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  • Burn-out : comment le reconnaitre et le prévenir

    Le syndrome d'épuisement professionnel, ou Burn out, ne cesse de se multiplier. Rentabilité, pression au travail, suractivité, et autres, plusieurs facteurs peuvent amener vers un épuisement émotionnel et physique chronique. Apprendre à le reconnaitre et surtout ne pas le négliger est important. Beaucoup le considèrent comme le mal professionnel de notre siècle. Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier. Catherine Vasey, psychologue spécialiste du sujet, nous explique comment les reconnaître, et surtout, s’en prémunir. Le burn-out, toujours pas reconnu comme maladie profesionnelle L’Assemblée nationale avait ajouté le burn-out à la liste des maladies professionnelles, à l'occasion du débat en première lecture sur le projet de loi sur le dialogue social. Le 24 juin 2015, le Sénat a pris la décision de l’exclure de cette liste. « Je n’ai absolument rien vu venir. » Trois ans que Bluefox678, l’un de nos psychonautes, la cinquantaine, travaillait comme cadre dans l’administration. « Tout allait bien » jusqu’au jour où sa direction lui impose un important surcroît de travail, faisant la sourde oreille à ses protestations. « On m’a fait comprendre que ne pas l’accepter pourrait compromettre mon avancement. Finalement, je me suis dit que je devais être capable d’abattre cette masse de travail supplémentaire. J’ai alors commencé à sauter systématiquement la pause déjeuner. A repasser le soir au bureau, après mes rendez-vous extérieurs, pour faire mes dossiers ». En trois mois, il perd quinze kilos et un jour, craque. « J’étais devenu un autre. Irritable, ne supportant plus rien. Entre mes rendez-vous, j’avais des crises de larmes au volant, et parfois même l’envie de rater un virage… » Comme Bluefox678, de plus en plus de personnes sont victimes de ce que beaucoup considèrent comme le mal professionnel de notre siècle : le burn-out. Un syndrome d’épuisement professionnel qui peut avoir de graves conséquences sur ceux qu’il atteint. Et qu’il est important de savoir reconnaître, pour mieux s’en protéger. En cause : notre stress chronique Littéralement, faire un burn-out, c’est « brûler de l’intérieur, se consumer ». « C’est une usure à petit feu qui trouve sa source dans le cadre professionnel », explique Catherine Vasey, psychologue et auteure de Burn-out : le détecter et le prévenir (Editions Jouvence, 2007). En cause ? Le stress chronique que nous sommes nombreux à subir au travail. « Contrairement à ce que l’on pense souvent, la première cause d’un burn-out n’est pas psychologique, mais physiologique. Il est dû à un stress important et répété. Le stress est une réaction du corps, qui lui permet de se mettre en alerte le temps d’un danger. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, l’urgence est devenu un mode de vie. Les gens sont sur le qui-vive 24 heures sur 24. Résultat : leur corps est épuisé. Et cette fatigue de fond va avoir un impact sur leur moral ». Doutes sur ses compétences, ses qualités, dépréciation de soi-même, irritabilité… Très vite, l’épuisement émotionnel vient s’ajouter à l’épuisement physique. Un processus insidieux Le burn-out « est un processus, et non un état », précise la psychologue. Processus qui peut d’ailleurs avoir différents degrés de gravité. « On n’est pas obligés d’aller jusqu’au fond pour rebondir. Sachant que l’évolution d’un burn-out est très lente ». Mais un jour, on arrive au bout du bout de l’épuisement. « Soudain, j’ai craqué », « il/elle a pété les plombs », peut-on entendre. Le propre du burn-out : bien souvent, la personne qui en est atteinte ne s’en rend pas toute de suite compte. Pas plus que son entourage. « Cette personne va avoir tendance à en faire beaucoup, analyse Catherine Vasey. Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites ». Jusqu’à un jour, perdre le contrôle. La « maladie de l’idéalité » Mais un burn-out n’est-il pas le fait d’une personne « fragile » ? Non, car nul n’est à l’abri. L’épuisement professionnel touche les hommes comme les femmes, toutes professions confondues. Leur point commun ? « Le plus souvent, ce sont des personnes très engagées dans leur travail, qui aiment leur entreprise, des personnes ‘pilier’. Ce sont elles qui subissent le plus les tensions et le stress ». Des individus perfectionnistes, en quête de reconnaissance, dévouées à leur société… qui ne comptent ni leurs heures ni leur énergie, et se retrouvent les plus vulnérables face à ce que l’on appelle « la maladie de l’idéalité ». C’était le cas de toctoc927, qui témoigne, sur nos forums. « Un an après avoir intégré mon entreprise, je me suis retrouvée seule pour accomplir le travail de deux employés. Le tout, sans broncher. Ma direction ne cessait de louer ma rigueur tout en me demandant d’en faire toujours plus. » Quelques mois plus tard, elle craque. « Pâle à faire peur, amaigrie, incapable de monter un escalier sans être au bord du malaise ». Un burn-out dû, selon elle, à son épuisement mais aussi à l’absence de reconnaissance de son travail. Subir son travail Perte de sens de la valeur travail, manque d’autonomie, de reconnaissance, connexion continue grâce aux nouvelles technologies… Pour Catherine Vasey, nos conditions de travail actuelles favorisent la multiplication des cas de burn-out. « Dans notre société, l’hyperactivité est survalorisée. Dès lors, les gens ne sont pas évalués sur les bons critères. On leur demande de faire mille choses à la fois, d’aller le plus vite possible, et avec les nouveaux moyens de communication, de toujours répondre dans les cinq minutes. On les surcharge de travail et d’informations -dont la plupart ne les concernent pas- à gérer. Tout en faisant fi de leur désir d’exécuter un travail de qualité ». D’où le sentiment qu’ont de plus en plus d’entre nous de subir leur travail. Le commencement d’un mal-être face auquel il est important de réagir. Identifier les lieux d’usure Premier réflexe : identifier ce que Catherine Vasey nomme « les lieux d’usure ». Un téléphone qui sonne toutes les deux minutes, une tâche récurrente mais complètement inutile, un collègue qui se repose entièrement sur vous… « Ce sont des tâches, des situations ou des personnes qui créent chez vous un sentiment d’impuissance, de lourdeur, de fatigue. Qui vous vident de votre énergie ». L’idée : les repérer pour ensuite tenter de les faire changer. De les améliorer. Mais attention, prévient la psychologue : « certains lieux d’usure, certaines conditions de travail, sont impossibles à faire évoluer. Au lieu de perdre son énergie à tenter de casser un mur, on doit les accepter car on ne peut précisément rien y faire. ». Prendre soin de soi Et Catherine Vasey va plus loin : « le principe de base, c’est de ne pas focaliser sur ce qui est stressant, usant, mais sur la façon dont on peut prendre soin de soi. » Se ressourcer… au travail, voilà l’objectif. Qu’est-ce qui fait sens dans mon travail ? Qu’est-ce qui me motive, m’apporte de la satisfaction ?... Autant de questions à se poser pour tenter de trouver un juste équilibre entre des tâches « ressourçantes » et d’autres, plus « usantes ». Sans oublier les pauses, à s’accorder tout au long de la journée. Même de toutes petites, pour relâcher les tensions. Il suffit de bouger un peu en s’étirant, en montant les escaliers, ou en faisant une petite promenade… Car rester statique, surtout derrière un ordinateur ne fait qu’accumuler les tensions. L’objectif final de toutes ces petites attentions envers soi-même ? « Ne plus terminer une journée de travail en étant complètement épuisé, au point de ne plus pouvoir s’investir dans sa vie privée. Il n’est pas juste de sacrifier toute son énergie au travail ». Burn-out : et après ? Face au burn-out, nous avons donc les moyens de réagir. A condition de savoir en reconnaître les symptômes. Parmi eux : grande fatigue, troubles du sommeil, irritabilité, agressivité, ruminations, perte de concentration… Mais aussi des problèmes physiques comme pression respiratoire, maux de tête et d’estomac… Le signe qui ne trompe pas parmi tous ces symptômes ? « Lorsque cette fatigue de fond ne passe pas avec les vacances et que l’accumulation de tensions et de stress reprend sitôt le retour au travail ». Il est alors temps de consulter son généraliste pour un bilan de santé. A lui d’identifier les causes - burn-out ou autre problème physique - de vos symptômes. Et de vous arrêter, ou non. « Ce n’est pas obligatoire. Mais quand on n’a plus d’énergie et un fort risque d’accident, c’est indispensable ». Si toctoc927 n’est jamais retournée travailler dans son entreprise, Bluefox678, lui, ne s’est arrêté que quinze jours avant de reprendre au même poste. D’ailleurs, 90% des patients de Catherine Vasey finissent par reprendre leur travail. « Il est important qu’ils réalisent l’on peut faire autrement, qu’ils peuvent arriver à gérer le stress et la pression. Retourner à leur poste va leur donner une force nouvelle, les aider à trouver un nouvel équilibre ». Heureusement, un burn-out n’a, dans la plupart des cas, rien d’irréversible. Mais peut faire de gros dégâts. Bluefox678, qui a aujourd’hui changé de métier, se considère encore « en sursis ». Quant à toctoc927, après six mois de chômage, elle a retrouvé un poste à la hauteur de ses attentes et de ses compétences. Et se sent respirer. « Enfin ». Sources : http://www.psychologies.com/Travail/Souffrance-au-travail/Burn-out/Articles-et-Dossiers/Burn-out-prevenir-l-epuisement-professionnel/4La-maladie-de-l-idealite

  • 19 utilisations du Baume du Tigre que vous ignorez probablement

    Aujourd’hui, la majorité des gens pensent que le Baume du Tigre est un remède de grand-mère démodé. Mais les personnes nées avant les années 80 savent qu’il offre de nombreux bienfaits pour la santé. En effet, il s’agit de l’un des meilleurs remèdes qui a toujours fait ses preuves depuis des centaines d’années. Le Baume du Tigre original a été créé en Birmanie dans les années 1870, par un herboriste chinois : Aw Chu Kin. Le baume contient du menthol, de l’huile de menthe, de l’huile de clou de girofle, de l’huile de cajeput et du camphre. Le véritable baume du tigre est en fait un mélange de : • camphre (entre 17 et 25 %), • menthol (de 8 à 12 %), • essence de cajeput (entre 6 et 8 %), • huile de menthe (entre 8 et 10 %), • essence de clou de girofle (entre 1 et 2 %) et • essence de cassis pour le baume rouge (entre 1 et 2 %) et essence d’eucalyptus pour le baume blanc. • On utilise enfin de la paraffine pour fixer l’onguent (40 à 42 % du produit). Voici 19 utilisations du Baume du tigre que vous ignorez probablement: 1. Soulage les piqûres de moustiques Un moustique vous a piqué? Aucun problème ! Le Baume peut vous aider à calmer les démangeaisons en l’appliquant directement sur la piqûre. 2. Répulsif à insectes C’est un répulsif très efficace. En effet, les moustiques et les guêpes détestent son odeur prononcée. Mettez une boîte de Baume du Tigre aux quatre coins de la chambre pendant l’été, et laissez le couvercle ouvert. Les insectes n’entreront jamais dans une pièce qui sent cette odeur 3. Extermine les termites Les meubles en bois ou en bambou affectés par les xylophages peuvent être traités avec du Baume du Tigre pour s’en débarrasser. Mettez un peu de baume dans tous les trous de termites des meubles affectés, et ils mourront. 4. Soulage les rhumatismes Pour ceux qui ont des douleurs dus aux rhumatismes, il peut être utilisé comme analgésique. Comment ? En l’appliquant directement dans le bas du dos, les jambes, et directement sur les muscles endoloris. Appliquez le baume autant de fois que nécessaire. 5. Enlève les taches de peinture Vous avez fait de la peinture à la maison et maintenant vous avez des taches de peinture sur vos mains et vos bras. Vous n’arrivez pas à les enlever ? Pas besoin d’utiliser de produits chimiques. Mettez un peu de Baume du Tigre sur un chiffon et frottez soigneusement votre peau avec. Après quelques minutes, la peinture va commencer à se dissoudre et vous pourrez facilement la retirer. 6. Lutte contre les odeurs de transpiration Saviez-vous qu’il est possible diminuer grandement les odeurs de transpiration grâce à l’utilisation prolongée du Baume du Tigre ? Appliquez régulièrement le baume sur les parties de votre corps qui en ont besoin et les mauvaises odeurs corporelles vont disparaître. 7. Soigne les diarrhées Quand on voyage à l’étranger, une diarrhée est vite arrivée. Pour la soigner, frottez un peu de Baume du Tigre dans et autour du nombril. Puis, couvrez le nombril avec la paume de votre main pendant deux ou trois minutes pour laisser la chaleur se diffuser sur le ventre. Vous pouvez aussi passer un peu de baume entre le coccyx et la région anale pour plus d’efficacité. 8. Apaise les maux de gorge Dès les premiers signes d’un mal de gorge, appliquez généreusement du Baume autour de la région du cou avant de dormir. Frottez doucement votre cou avec la paume de la main. Résultat, votre mal de gorge ne sera plus qu’un mauvais souvenir dès le lendemain matin. 9. Soigne une rage de dents Si vous avez une douleur à une dent, la solution est d’appliquer un peu de Baume du Tigre directement dans votre bouche. Comment ? Mettez un peu de baume sur un chiffon propre et frottez la zone autour de la dent qui fait mal. 10. Calme les brûlures légères Pour les brûlures légères de la peau, appliquez légèrement le baume sur les parties touchées. Il vous aidera à soulager la douleur et éviter les ampoules. Plus il sera appliqué tôt, plus vite la brûlure sera guérie. 11. Soigne les cors aux pieds Les cors et les callosités des pieds peuvent disparaître grâce à une utilisation régulière du Baume du Tigre. Étalez le baume directement sur le cor. Pour plus d’efficacité, le Baume peut être chauffé pour améliorer la pénétration. 12. Soulage le mal de tête C’est un excellent remède contre les maux de tête. Massez vos tempes avec un peu de Baume du Tigre et appliquez-en à nouveau si nécessaire. 13. Débouche le nez Quand vous avez un rhume avec le nez bouché, mettez un peu de baume juste en dessous et autour des narines. Respirez et votre nez va se déboucher comme par miracle. 14. Lutte contre le mal des transports Vous avez le mal de mer ou mal au cœur en voiture ou en bus ? Pour éviter les nausées, passez-vous du baume directement sur les lèvres. 15. Lutte contre la constipation Tout comme le Baume du Tigre peut aider contre la diarrhée, il peut également aider contre la constipation. Massez-vous avec un peu de baume sur la zone du ventre pour soulager l’estomac. 16. Aide à respirer Saviez-vous que les joueurs de football allemands se mettent du Baume du Tigre sur la poitrine ? En effet, ils ont découvert que l’application du baume sur la poitrine vers les bronches peut aider à soulager la douleur associée à la course rapide. 17. Décolle les autocollants Le Baume du Tigre peut également servir à décoller les restes d’un autocollant. Pour cela, frottez-en un peu sur les restes d’autocollant, et vous pourrez décoller tous les résidus facilement. 18. Lutte contre les pieds froids Pour ceux qui souffrent de pieds froids en hiver, le Baume peut être la solution. Massez-vous les pieds avec le baume pour aider à stimuler et améliorer la circulation sanguine. 19. Désodorise les placards à chaussures Désodorisez vos baskets et chaussures puantes en mettant un pot de Baume du Tigre ouvert dans le placard où vous rangez vos chaussures. Où peut-on l’acheter? Pour éviter les contrefaçons, il faut faire attention à la marque que vous choisissez. La marque la plus sérieuse vient de Singapour et s’appelle Haw Par. Il semble que vous puissiez trouver à cette adresse (cliquez sur les liens) du baume du tigre blanc et du baume du tigre rouge de bonne qualité. Pour des raisons de droit des marques, ces baumes ne portent pas le nom de baume du tigre, mais ils en ont toutefois toutes les qualités. On peut, par exemple, choisir ce Baume des titans rouge ou Baume des titans blanc qui sont présentés en stick pour une plus grande simplicité d’application mais sont inspirés directement de la tradition asiatique. Nous vous conseillons ce Baume du Tigre (baume du tigre tiger palm) qui fait partie des meilleures ventes. • Le baume du tigre blanc sera plus utilisé pour les congestions nasales, sinusite, rhinite, torticolis, maux de têtes, toux, rhumes. • Le baume du tigre rouge sera plutôt conseillé pour les inflammations, douleurs musculaires et ostéoarticulaires ainsi que pour le mal de dos et les faiblesses lombaires. Contrairement à ce que son nom indique, il ne contient aucun ingrédient lié au tigre. Source : www.comment-economiser.fr

  • Plagiocéphalie du nouveau-né

    La plagiocéphalie positionnelle vue par un ostéopathe La situation que le parent observe : La tête de votre bébé de sept semaines commence à s’aplanir à l’arrière, à droite ou à gauche. Il tourne sa tête plus facilement d’un côté et il passe la majorité du temps d’éveil sur le dos appuyé dans un siège ou au sol. Il y a de fortes chances que votre nourrisson ait développé une plagiocéphalie positionnelle (PP). Celle-ci est la plus courante des déformations crâniennes postérieures et elle est caractérisée par un aplatissement de l’occiput, une oreille plus avancée et un bombement du front du même côté ainsi que par des asymétries du visage adaptatrices. Il ne faut pas confondre la PP avec une « plagiocéphalie avec synostose » qui est une ossification rapide et prématurée des membranes entre les os du crâne du bébé, celle-ci devant alors être prise en charge par chirurgie. Pourquoi cela se produit-il ? Voici les principaux facteurs explicatifs de la PP : • Le manque de mobilité du cou et de la charnière entre le crâne et les vertèbres cervicales • Les tensions sur l’axe cranio-sacré qui unit l’os occipital au sacrum (os central du bassin) • Le positionnement intra-utérin en fin de grossesse qui a exercé des forces (pressions) inégales sur la tête du bébé • Un torticolis de naissance • Le positionnement trop fréquent sur le dos dans ces cas de manque de mobilité Pourquoi et comment le travail de l’ostéopathe est aidant Pour permettre le passage du foetus dans le bassin de la mère à l’accouchement ainsi que pour permettre la croissance du cerveau dans la première année de vie, le crâne du bébé est formé d’os plats unis par des membranes. Cette organisation laisse des espaces entre les os (fontanelles), lesquels se fermeront progressivement entre le 2e et le 24e mois. Le crâne du nourrisson est donc modelable et rapidement adaptable aux conditions qui lui sont données dans une intervention précoce. L’ostéopathe redonnera un meilleur équilibre entre les membranes et les os du crâne, et du même coup, aidera votre nourrisson à bouger plus librement. D’abord, le travail de l’ostéopathe consistera à repérer ce qui empêche votre bébé de tourner sa tête, ou encore de la relever une fois sur le ventre. Ensuite, il exercera un travail délicat des sutures entre les os, de la base du crâne et de tout autre site lésionnel repéré ailleurs. Un bébé plus libre de ses mouvements, le modelage des os du crâne ainsi que la croissance du cerveau du bébé de mois en mois, participeront à redonner la rondeur occipitale, la symétrie du positionnement des oreilles et des os de la face. De plus ce traitement pourra avoir un impact sur la succion ou la position du bébé lors de l’allaitement ainsi que sur des troubles digestifs qui pourraient être présents. Le cas de « Léane » À 3 mois, Léane arrive avec un aplatissement modéré de l’occiput à droite. Mise sur le ventre, elle n’y reste que quelques secondes et se bascule pour revenir sur le dos, la tête tournée à droite. Au premier traitement, la base du crâne et le sacrum sont dégagés ainsi que ses omoplates et ses épaules ; ces éléments sont chez elle, les plus problématiques. Les parents repartent avec plusieurs conseils de positionnement. Au deuxième traitement, 10 jours plus tard, Léane peut rester 5 minutes sur le ventre, elle a amélioré sa fonction motrice et nous pouvons continuer avec le dégagement des sutures et le modelage du crâne. Quand consulter ? La plagiocéphalie est repérée par le parent, l’infirmière ou le médecin lors de visite de suivi, fréquemment qu’au 2e mois de vie et parfois plus tard à 3 mois. Les traitements devraient débuter dès l’observation de l’asymétrie du crâne. Plus le bébé est jeune, plus les traitements sont aisés et rapides. Le temps entre les traitements variera en fonction de la vitesse de croissance du crâne et de la fermeture des fontanelles. Ce que vous pouvez-vous faire dès maintenant En période d’éveil, • Placez votre bébé sur le ventre entre 5 et 10 minutes par heure, sous supervision • Réduisez au minimum les positions sur le dos • Privilégiez le porte-bébé • Approchez votre bébé du côté opposé au côté plat (si l’occiput est plat à droite, approchez-le par la gauche) Le traitement de la plagiocéphalie positionnelle dès ses premiers signes, c’est favoriser un bon départ dans la vie de votre bébé. Avec l’ostéopathe, ce n’est pas qu’agir sur l’esthétique, c’est le rendre libre et de là, s’assurer de son développement neuro-moteur normal.

  • La SEP

    Parfois, le lien avec l'ostéopathie est méconnu dans le cas de certaines pathologies. Cependant, notre action peut permettre aux personnes de mieux vivre avec leurs symptômes. Voici un article intéréssant sur la SEP et sa prise en charge en ostéopathie.

  • L'influence des dents sur notre dos : compléments.

    Afin de mieux comprendre l'influence de notre machoire sur notre dos et ses douleurs, voici un petit complément de l'article précédent sur le lien entre mal de dos et mal de dents. Une bonne partie des douleurs dorsales s’expliquerait par un déséquilibre de la mâchoire ou une mauvaise position des dents. Le magazine Alternative Santé a interrogé Jean-Marie Landouzy, ostéopathe qui, après des années de pratiques, a mis en place une méthode de soins pour remettre en place ces dysfonctionnements. Le rapport entre un mal de dos et une mauvaise position des dents n’est pas évident au premier abord. Pourtant un déséquilibre de la mâchoire, même infime, est bien souvent à l’origine de douleurs dorsales. À l’inverse, un déséquilibre de la hanche peut lui aussi provoquer un déplacement de la mâchoire qui, à son tour, engendre douleurs dorsales, et perturbe la posture du corps. C’est un véritable cercle vicieux qui explique les nombreuses récidives aussi bien pour les problèmes de dos que de dents. Jean-Marie Landouzy, ostéopathe spécialiste du déséquilibre des articulations de la mâchoire, propose donc une nouvelle approche basée sur une collaboration étroite entre dentiste et ostéopathe. D’après ses observations, plus de 30 % des douleurs chroniques, surtout dorsales, sont dues à de minuscules déplacements de la mâchoire ou des dents. Ces déséquilibres peuvent également provoquer des problèmes articulaires avec des craquements de la mâchoire et parfois une diminution gênante de l’ouverture buccale. Des pathologies plus éloignées en apparence sont aussi concernées par les déséquilibres de la mâchoire : douleurs d’oreilles, acouphènes, vertiges, sécheresse de la bouche, migraines, etc. Nombre de ces patients sont soupçonnés de maladie psychosomatique car le diagnostic est difficile à établir. Il suffit pourtant d’imaginer à quel point la mâchoire est constamment sollicitée au cours d’une journée pour comprendre la prédominance de cette articulation dans le fonctionnement du corps. Parler, manger, déglutir, rire, bâiller, serrer les dents dans l’effort, et même respirer, entraîne un mouvement de ces articulations dites temporo-mandibulaires. Or ces os constamment en action sont liés au reste du squelette, notamment à la colonne vertébrale et ont une incidence non négligeable sur l’équilibre général de la posture. Influence de la mâchoire sur le reste du corps et inversement Le squelette doit posséder une architecture parfaitement symétrique de part et d’autre d’une verticale, qui débute au sommet du crâne et se prolonge dans la colonne vertébrale. Cette colonne doit être flexible et résistante pour encaisser les chocs tout en maintenant les membres supérieurs et la tête. Ces deux qualités dépendent de son bon alignement qui lui-même dépend du bon équilibre des articulations inférieures et supérieures (mâchoire). S’il est aisé d’expliquer un mal de dos par une inégalité de longueur des jambes, il est plus difficile d’admettre qu’un déséquilibre de la mâchoire puisse avoir la même action. Pourtant, une jambe plus courte que l’autre, une torsion du bassin ou un mauvais appui des pieds perturbent l’équilibre du corps, fragilisent sa résistance à la pesanteur, diminuent sa force. Et on admet que la dynamique de ce déséquilibre a des conséquences jusque dans la mâchoire. Exactement de la même manière, une minuscule épaisseur placée entre les molaires droites d’un sujet bien équilibré crée une perturbation qui se répercute sur l’ensemble du corps. Toute la musculature étant suspendue à l’empilement des os du squelette, une asymétrie de contraction des muscles masticateurs entraîne une réaction en chaîne sur les autres muscles. Si la mandibule dévie vers la gauche, l’épaule et l’omoplate gauches remontent, la rotation cervicale vers la gauche se restreint, le bras droit s’affaiblit, le bassin monte du côté gauche, la flexion antérieure du tronc est limitée, l’équilibre sur le pied gauche est affaibli. Ce type de pathologies nécessite souvent l’intervention complémentaire d’un ostéopathe et d’un dentiste. Ostéopathe et dentiste,une collaboration fructueuse L’examen ostéopathique Il doit commencer par l’observation de la posture et de la mobilité de la colonne vertébrale. L’ostéopathe va dans un premier temps éliminer les déséquilibres permanents comme une différence de longueur des jambes. Un déséquilibre de la mâchoire ne nécessite pas forcément l’intervention d’un dentiste et peut se régler par une simple manipulation. En revanche, en cas de mauvaise occlusion (emboîtement des dents du haut avec celles du bas), un traitement dentaire s’impose et consistera dans un premier temps à poser une gouttière occlusale. Cette plaque de résine vient s’intercaler entre les dents et rétablit ainsi l’équilibre de la mandibule. La correction de l’emboîtement des dents n’est utile qu’après avoir obtenu la disparition des symptômes et la stabilité de l’équilibre général du corps et de la mandibule. L’examen dentaire Il ne doit pas être simplement orienté vers les caries et leur prévention. Le corps bouge, les dents aussi. Les déplacements de dents liées à des changements de posture, au bruxisme (grincement des dents) ou à une dyspraxie linguale (déglutition anormale) doivent être détectés et traités. De préférence, on conseillera l’orthodontie qui consiste justement à corriger les mauvaises positions des dents et des mâchoires afin d’optimiser l’occlusion, c’est-à-dire la manière dont les dents supérieures et inférieures s’emboîtent. L’orthodontie a fait beaucoup de progrès ces dernières années. En règle générale, toute reconstitution de dent, amalgame, prothèse fixe ou mobile doit faire l’objet d’un ajustement minutieux. Les anomalies se manifestent immédiatement par des déséquilibres posturaux statiques et dynamiques et la déviation mandibulaire à l’ouverture de la bouche. Au cours des soins, signalez à votre chirurgien-dentiste tout inconfort ou sensation de surépaisseur ou de vide après la pose d’un amalgame ou de prothèses. Il ne faut pas s’y « habituer », on doit absolument retrouver le même confort en bouche qu’avant les soins. De même, les extractions dentaires doivent être compensées rapidement pour conserver un bon équilibre mandibulaire et une mastication efficace. La totalité du traitement comprenant des corrections régulières de la colonne vertébrale par ostéopathie et des ajustements de la gouttière par le dentiste pourra s’étaler sur un an. La gouttière doit être réglée immédiatement après le traitement ostéopathique. La correction du corps est prioritaire car si le dentiste réglait la gouttière sur une posture perturbée, il entérinerait par son réglage l’anomalie posturale. Souffrez-vous d’un déséquilibre de la mâchoire ? Placez-vous devant une grande glace, en slip, de manière à voir votre bassin, vos épaules et votre visage. Comment s’ouvre ma bouche ? Elle doit s’ouvrir sans aucune déviation et vous devez pouvoir introduire, entre les incisives, l’index, le majeur et l’annulaire superposés, sans douleur ni gêne. Notez si le côté où votre mandibule dévie est le côté d’un éventuel craquement articulaire et si la limitation d’ouverture est douloureuse. Mon bassin est-il équilibré ? Regardez si un côté vous semble plus bas que l’autre. Si vous soupçonnez un déséquilibre en rapport avec une différence de longueur des membres inférieurs, placez une cale correspondant au déséquilibre sous le pied de la jambe courte. Puis ouvrez de nouveau la bouche et notez si l’amplitude et la déviation sont modifiées. Mes épaules sont-elles à la même hauteur ? Tout déséquilibre de la mandibule retentit sur l’équilibre de la ceinture scapulaire située entre l’omoplate et la clavicule. La hauteur des omoplates est celle qui marque le plus le déséquilibre, mais la hauteur des épaules peut vous donner une indication. La déglutition salivaire m’est-elle pénible ? Serrez les dents modérément et avalez votre salive en laissant les dents serrées et les lèvres jointes. Si cet exercice vous est pénible, c’est que votre déglutition salivaire est anormale. Il faudra recommencer jusqu’à déglutir en maintenant cette position dents serrées et lèvres jointes. Après y être arrivé, ouvrez à nouveau la bouche et notez si l’amplitude de votre ouverture buccale s’est améliorée, si la déviation à l’ouverture est la même et si les douleurs s’améliorent ou s’aggravent. Après avoir observé ces éléments qui doivent être traités préalablement à tout traitement dentaire, il faut explorer l’équilibre occlusal qui peut être à l’origine de la maladie. Mon occlusion est-elle en cause ? Placez une épaisseur de papier de 2 ou 3 millimètres du côté où la mandibule dévie lors du mouvement d’ouverture. Après avoir serré les dents sur cette cale pendant quelques secondes, ouvrez la bouche et regardez l’amplitude de l’ouverture. Comparez les douleurs ressenties au cours de ce mouvement et la déviation de la mandibule par rapport à celle constatée quelques minutes avant la pose de la cale. Si les symptômes diminuent, l’utilité de la gouttière se confirme et un double travail dentaire et ostéopathique s’impose. Une consultation avec J.-M. Landouzy Une danseuse professionnelle sollicite un rendez-vous en urgence pour un torticolis aigu apparu le matin au réveil. Immédiatement, mon attention est attirée par le déséquilibre de ses omoplates. L’omoplate droite est plus haute et sa mandibule dévie vers la droite lorsqu’elle ouvre la bouche. Après avoir traité son torticolis, qui n’est pas dû à son occlusion, je lui demande si elle n’a pas de problème d’équilibre sur son pied gauche. Le maître de ballet, qui l’accompagne, acquiesce et m’explique que, malgré un entraînement intensif, son défaut persiste. Je lui réponds que le déséquilibre de sa posture est responsable de son défaut. Je demande à la danseuse d’exécuter le mouvement qui lui pose problème. Elle s’élance, termine sur la pointe du pied gauche et perd l’équilibre. Quelle que soit l’intensité du travail, cette perte d’équilibre ne peut disparaître car elle est provoquée par une mauvaise position de sa mandibule. La seule solution est d’équilibrer la mâchoire. Je place une petite épaisseur entre les molaires droites et lui demande de refaire l’exercice. Son mouvement est parfaitement équilibré. Je lui conseille de voir un dentiste compétent pour rectifier l’emboîtement de ses dents. Sources : http://www.annuaire-therapeutes.com/mal-de-dos-et-mal-de-dents-un-osteopathe-vous-explique-le-lien#.VlrVxCT_Mt0.facebook

  • L'influence des dents sur notre dos

    Les causes d'un mal de dos sont multiples, il ne faut pas négliger l'importance des dents et de la mâchoire sur notre colonne vertébrale. Voici un article en image qui explique le lien entre mal de dos et mal de dents.

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