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- Ostéopathie et torticolis du nourrisson
L'ostéopathie se démocratise de plus en plus, notamment en milieu hospitalier. Mesdames les mamans n'hésitez pas à consulter un ostéopathe pour votre bébé avant que les problèmes ne s'installent trop. N'ayez pas peur, l'ostéopathie utilise des techniques douces et totalement indolore pour tous! Voici le lien d'une vidéo explicative sur le traitement du torticolis chez le nourrisson.
- Quelques étirements
Que vous soyez sportifs ou non, les étirements sont très importants et vous permettent un bien être au quotidien. En effet, en cas d'arthrhose ou d'usure discale sont ceux vont vous permettre de diminuer vos douleurs en décomprimant les articulations. Mais ce n'est pas tout, des étirements quotidiens permettent d'entretenir une bonne mobilité des articulations, mais aussi d'éviter l'installation de tension musculaire et donc de restrictions de mobilités, pouvant être à l'origine de douleurs par la suite. En voici une petite liste en image! Alors, tous à vos étirements
- Entorse de la cheville et traitement ostéopathique
L’entorse de la cheville est un problème de santé publique avec environ 6000 cas par jour en France. L’entorse correspond à un mouvement exagéré au niveau de l’articulation c Le ligament, qui maintient normalement la cheville, est alors brusquement étiré, voir déchiré dans le cas d’une entorse grave. Dans 90% des cas, le ligament touché est le ligament latéral externe. Si l’entorse la plus fréquente se situe au niveau de la cheville, elle peut être retrouvée également au niveau du poignet. Comment repérer une entorse ? Le plus souvent l’entorse de la cheville survient après un mauvais appui au sport (football, footing, etc…). Vous pouvez aussi vous tordre la cheville en marchant ! Manque de vigilance, sol instable, trou dans la chaussée, mauvaises chaussures, l’entorse vous guette à tout moment de la journée ! Généralement, vous vous en apercevez de suite car la douleur survient rapidement. Dans des cas particuliers (récidives, hyperlaxités etc ) l’entorse peut passer un peu plus inaperçue. Vous pouvez observer un gonflement autour de l’articulation, et parfois un hématome. Quels sont les premiers gestes à effectuer ? Glacez, surélevez, et mettez-vous au repos. Il est conseillé d’appliquer de la glace sur votre cheville et de surélever le pied le plus souvent possible (par exemple la jambe tendue, le soir devant votre télévision) pour permettre à l’inflammation de se résorber plus rapidement. Dans la plupart des cas, le repos sportif recommandé est d’environ 2 à 3 semaines ; en cas d’entorse grave (déchirure ligamentaire), ce délai peut être jusqu’à 3 mois. Quels sont les bienfaits de l’ostéopathie en cas d’entorse à la cheville ? L’intervention d’un ostéopathe est indispensable au bon rétablissement de l’articulation et surtout à une diminution du risque de récidive. Le traitement ostéopathique va permettre de restituer une bonne mobilité articulaire, ce qui va permettre une bonne récupération de la cheville. L’ostéopathe va utiliser des techniques douces et adaptées à la gravité de l’entorse. De plus, le praticien va étudier si d’autres mécanismes posturaux ont pu être engendrés par l’entorse. Votre ostéopathe pourra vous demander d’effectuer des examens complémentaires en fonction de la gravité de l’entorse.
- Mal de dos : les conseils d'un ostéopathe enfin rassemblés !
Plus de 3 consultations sur 4 chez un ostéopathe ont pour motif le mal de dos. C’est d’ailleurs la requête la plus associée aux termes « ostéopathe + ville » sur Google. Vous pensez déjà tout savoir sur vos douleurs aux lombaires, vous en avez marre de lire des articles consacrés aux problèmes du quotidien car aucun rédacteur ne sait se différencier des autres, vous vous dites derrière votre écran que « vous savez ce qu’il faut faire » mais « vous n’avez pas le temps pour ces foutaises », alors accrochez-vous bien à votre fauteuil, car nous vous synthétisons l’essentiel en un seul article afin que vous cessiez de nous (vous ?) donner des excuses accompagnées d’un procrastination maladive, qui nuisent à votre colonne vertébrale. 1) Portrait des problèmes « classiques » et des erreurs basiques Sollicitation musculaire excessive : Travailleur manuel ou à profil davantage « intellectuel », nous sommes tous confrontés à une sollicitation musculaire excessive, que ce soit via une répétition de ports de charge lourde (certaines professions sont davantage exposées que d’autres) ou via un geste souvent anodin (faux mouvement) et/ou répétitif. Par exemple, mal réaliser certains mouvements basiques comme ne pas plier les genoux en se baissant pour soulever un carton (entre autres), ou simplement votre téléphone portable qui vient de tomber, vous expose à des douleurs dorsales dont vous aurez du mal à vous défaire. Préparation physique inadaptée : Bien souvent, les problèmes « classiques » au niveau du dos interviennent en cas d’insuffisance musculaire des muscles dorsaux. En conséquence votre corps va naturellement compenser cette insuffisance en sollicitant d’autres parties du corps, vous exposant davantage à des blessures. On rencontre aussi ce type de problèmes lors d’une pratique sportive à niveau inadapté (nombreux sont les tutos de musculation que l’on trouve sur YouTube pour ceux qui ont la volonté de ressembler aux corps huilés et bodybuildés, mais n’oubliez pas que si vous n’avancez pas à VOTRE rythme et que vous n’écoutez pas votre corps, vous risquez encore de vous blesser (gravement) au dos (entre autres). Mode de vie stressant : « métro, boulot, dodo ». Ce genre d’introduction barbante qui ne nous surprend plus caractérise néanmoins toujours aussi bien nos modes de vie, dans lesquels le stress joue un rôle malheureusement important. N’oublions pas que le ventre et le dos sont liés, et le stress donne l’impression d’avoir l’estomac noué, entraîne des contractions musculaires au niveau du dos et lombaires : heureusement, l’ostéopathie peut soulager ces douleurs, et les médecines douces telles que la sophrologie aussi. 2) Exercices de musculation et tonification Chaque exercice est à réaliser comme suit : 4 répétitions de 30 secondes avec 30 secondes de repos, une séance par jour suffit, pensez déjà à l’été prochain, ou juste à vous autoriser certains plaisirs en ces fêtes de fin d’année qui approchent ! Cela ne vous prendra pas plus de 10 minutes, soit l’équivalent des chansons « Alexandrie Alexandra » et « Magnolias forever » de Claude François mises bout à bout ! Gainage ventral : en position de pompe, le dos non creusé, sur les coudes, la tête dans l’axe de la colonne, rester gainé. Soulage le mal de dos et tonifie les abdominaux transverses : renforcement de la ceinture abdominale, ce qui a également pour avantage de vous fait donc mincir (en voilà des points positifs !) Soulevé de hanche en appui dorsal : allongé sur le dos, genoux pliés et pieds à plat, le but est de soulever les fesses puis les vertèbres lombaires et enfin les vertèbres dorsales (gainage ventral inversé, appui sur les épaules et les pieds) : tonifie la chaîne musculaire postérieure. Extension dorsale : allongé à plat ventre sur le sol, mains posées sur les fesses, décoller au maximum la tête et les jambes tendues : maintenir 6 secondes et se reposer 6 secondes, le répéter 5 fois. Objectif : se forger une ceinture qui entoure votre colonne vertébrale afin d’éviter de la solliciter inutilement et la faire souffrir. En plus de vous maintenir dans une position stable et vous garantir une tonicité faisant rougir les mannequins des plus grands défilés parisiens, vous contribuez à améliorer vos performances sportives. (Lire notre article sur le sport). 3) Etirements Avant toute chose, n’oubliez pas de bien respirer, le souffle est important il ne faut pas faire d’apnée en phase d’étirement, ni en phase de musculation d’ailleurs (contre-productif). Chaine musculo-postérieure : allongé sur le dos, les fesses contre un mur les jambes tendues et orteils vers le visage, bien penser à coller la nuque et le bassin contre le sol. Vous pouvez vous aider d’un élastique, d’une bande ou juste d’une écharpe ! Dorso-lombaires : A quatre pattes, venez vous asseoir sur les talons en expirant profondément en essayant de descendre les épaules le plus près du sol possible. Hanches : allongé sur le dos, saisissez vos genoux et plaquez-les le plus possible sur votre torse. Ces exercices cibleront les muscles les plus sollicités par votre dos quotidiennement, et vous permettront de vous assouplir tout en vous détendant considérablement. 4) Conseils généraux Si vous souhaitez déserter les salles d’attentes de médecins généralistes, ostéopathes et autres kinésithérapeutes, nous vous conseillons donc de suivre ces quelques conseils faciles à réaliser, qui vous remettront en bonne santé ! Cela commence par les activités physiques quotidiennes, telles que la marche à pied (les spécialistes ont coutume de recommander 10 000 pas par jour). Mais vous pouvez aussi faire comme nous, si votre patron vous l’autorise, et troquer votre chaise de bureau pour un ballon de gym en guise de fauteuil ! Vous verrez, ces simples modifications vous rendront le tonus qui vous a tant manqué ces dernières années ! Ne nous remerciez pas trop vite, car sans étirements quotidiens, vous n’atteindrez pas les performances maximales souhaitées, c’est pourquoi nous insistons lourdement sur l’importance des é-ti-re-ments ! Vous verrez que ce n’est pas si compliqué et que ça ne demande pas énormément de temps, puisque vous pouvez le faire devant votre télé, entre 2 claquements de doigts de Joséphine ange gardien ! Si vous suivez tous ces conseils après avoir passé le contrôle technique chez un ostéo vous verrez, vous nous bénirez comme une chrétienne à qui Jésus distribuait ses miches de pain. 5) Quels sports pratiquer ? « Pour votre santé, pratiquez au moins un activité physique régulière » On ne le dira jamais assez : il n’y a rien de pire que l’inactivité pour votre dos ! Natation (principalement le dos crawlé;), cyclisme, et marche à pied sont les activités « classiques » les plus conseillées par les professionnels de santé pour tonifier votre dos et faire mouvoir des muscles immobilisés (ou peu exploités) pendant votre journée de travail. Pour conclure, nous vous laissons maîtres de votre destin, notre mission de sensibilisation touche à sa fin, libre à vous de faire entre ces habitudes dans votre mode de vie ou non, mais il ne faudra pas venir se plaindre quand votre conjoint(e) vous dira « pas ce soir chéri(e), je me suis bloqué le dos », car oui, si nous avons rédigé ce pavé, c’est aussi pour sauver des couples en galère ! Nous détournerons donc avec brio ce bon vieux Aimé Jacquet qui vantait les prix peu élevés de Casino Cafétéria en 2002, et nous pavanons d’un « tu vois, ça ne coûte pas plus cher de rester en bonne santé ! » Source : http://www.oosteo.com/blog/2015/10/mal-de-dos-les-conseils-dun-osteopathe-enfin-rassembles/
- Entorse de la cheville et traitement ostéopathique
L’entorse de la cheville L’entorse de la cheville est un problème de santé publique avec environ 6000 cas par jour en France. L’entorse correspond à un mouvement exagéré au niveau de l’articulation comme par exemple lorsque l’on effectue une mauvaise réception. Le ligament, qui maintient normalement la cheville, est alors brusquement étiré, voir déchiré dans le cas d’une entorse grave. Dans 90% des cas, le ligament touché est le ligament latéral externe. Si l’entorse la plus fréquente se situe au niveau de la cheville, elle peut être retrouvée également au niveau du poignet. Comment repérer une entorse ? Le plus souvent l’entorse de la cheville survient après un mauvais appui au sport (football, footing, etc…). Vous pouvez aussi vous tordre la cheville en marchant ! Manque de vigilance, sol instable, trou dans la chaussée, mauvaises chaussures, l’entorse vous guette à tout moment de la journée ! Généralement, vous vous en apercevez de suite car la douleur survient rapidement. Dans des cas particuliers (récidives, hyperlaxités etc ) l’entorse peut passer un peu plus inaperçue. Vous pouvez observer un gonflement autour de l’articulation, et parfois un hématome. Quels sont les premiers gestes à effectuer ? Glacez, surélevez, et mettez-vous au repos. Il est conseillé d’appliquer de la glace sur votre cheville et de surélever le pied le plus souvent possible (par exemple la jambe tendue, le soir devant votre télévision) pour permettre à l’inflammation de se résorber plus rapidement. Dans la plupart des cas, le repos sportif recommandé est d’environ 2 à 3 semaines ; en cas d’entorse grave (déchirure ligamentaire), ce délai peut être jusqu’à 3 mois. Quels sont les bienfaits de l’ostéopathie en cas d’entorse à la cheville ? L’intervention d’un ostéopathe est indispensable au bon rétablissement de l’articulation et surtout à une diminution du risque de récidive. Le traitement ostéopathique va permettre de restituer une bonne mobilité articulaire, ce qui va permettre une bonne récupération de la cheville. L’ostéopathe va utiliser des techniques douces et adaptées à la gravité de l’entorse. De plus, le praticien va étudier si d’autres mécanismes posturaux ont pu être engendrés par l’entorse. Votre ostéopathe pourra vous demander d’effectuer des examens complémentaires en fonction de la gravité de l’entorse. Sources : http://reflexosteo.com/entorse-cheville/
- Ostéopathie en entreprise
De plus en plus d'entreprises font appel à des ostéopathes pour intervenir sur le lieu de travail de leurs employés! En effet, une prise en charge ostéopathique, même sur le lieu de travail, permet de gagner en rentabilité puisque le salarié est en meilleure condition : impact sur la douleur, l'ergonomie, le stress, ... L'employeur y est donc lui aussi gagnant, en laissant 30-45min à son employé pour consulter un ostéopathe sur son lieu de travail Voici une vidéo explicative du parcours d'un ostéopathe au sein d'une entreprise! N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements, ou si vous vouhaitez une prise en charge pour votre entreprise!
- Conseils sur la posture au travail
Vous souffrez peut-être, comme de plus en plus de personnes, de douleurs liées aux positions maintenues et/ou aux mouvements répétés au travail. Ces douleurs coûtent de plus en plus cher aux entreprises et à la sécurité sociale aussi bien pour leurs indemnisations que leur prise en charge médicale. Elles se sont vues attribuer le qualificatif de « troubles musculo-squelettiques » (TMS). Quels sont les TMS les plus fréquents ? Quelles sont les causes vraisemblables à ces TMS ? Que faire ? Les lombalgies (douleurs lombaires) sont souvent liées au maintien d’une position debout statique prolongée. En l’absence de mouvement et avec la charge (poids du corps et plus) Les disques inter vertébraux se déshydratent progressivement et perdent leur rôle d’amortisseurs. Les contraintes se répercutent alors dans, et autours des articulations, provoquant des douleurs qui ne cesseront qu’à la mise en décharge de la colonne vertébrale. - Marchez le plus possible pour soulager vos disques de la contrainte statique - Renforcez votre sangle abdominale pour soulager vos lombaires Les cervicalgies et dorsalgies (douleurs dans la nuque ou entre les omoplates) sont la plupart du temps liées à une mauvaise posture assise prolongée ainsi qu’à l’utilisation statique ou répétitive des bras. - Asseyez-vous au fond de l’assise de votre fauteuil - Rapprochez votre fauteuil le plus près possible du plan de travail - Evitez d’éloigner trop vos bras de votre corps Les périarthrites scapulo-humérales (PASH) sont des douleurs et inflammations des tendons profonds et bourses séreuses de l’épaule. Elles trouvent très souvent leur origine dans le maintien d’une élévation importante (abduction) maintenue du membre supérieur. - Essayez de rapprocher le plus possible les coudes de vos flans dans toutes les tâches de préhension - Reposez autant que possible vos avant-bras sur votre plan de travail Les épicondylites (tennis elbow) sont vraisemblablement liées au serrage d’objet et à l’utilisation concomitante de l’articulation du coude. - Evitez de serrer trop fort les objets que vous manipulez. - Evitez de plier le coude tout en portant la paume de main vers le bas (flexion-pronation) Les tendinites du poignet et le syndrome du canal carpien semblent trouver leur origine dans une mauvaise position de la main et du poignet lors du serrage d’objets. - Evitez de serrer trop fort (pouce-index ou doigts-paume) - Evitez la position maintenue d’inclinaison ulnaire (illustration ci-dessous) - Evitez d’éloigner trop vos bras de votre corps Voici une image synthétisant l'ensemble de ces conseils : Sources : Internet
- Ostéopathie et hernie discale
Peut-on manipuler une hernie discale ? Pour de très nombreux médecins, ostéopathie et hernies discales ne font pas bon ménage. Il faut nuancer ce propos. Il est important de préciser que la présence d'une hernie n'est pas une contre-indication formelle à la manipulation, loin s'en faut. Procéder à un diagnostic correct est essentiel. Ainsi, en se rendant chez son ostéopathe : • une personne souffrant du dos peut avoir déjà effectué des examens (scanner, radio, IRM) qui donneront de précieuses indications au thérapeute sur ce qu'il est en mesure ou pas de faire ; • en l'absence d'examens complémentaires, l'ostéopathe procédera lui-même à certains tests neurologiques permettant de mettre en évidence une lésion neurologique ou au contraire de l'exclure. Chaque cas étant particulier, c'est en fonction des examens complémentaires, de l'examen clinique (en cabinet) et des symptômes que le thérapeute prendra ou non la décision de prendre le patient en charge. Là encore, l'expérience et la compétence du praticien feront la différence. Lorsque le traitement ostéopathique est possible (localement, à distance, ou les deux), ce qui est souvent le cas, les résultats sont tout à fait satisfaisants. La personne peut souvent, rapidement après, retrouver une vie normale. Il lui suffira de prendre certaines précautions, notamment dans les jours qui suivent la consultation. Qu'est-ce qu'une hernie discale ? Anatomie Pour bien comprendre le mécanisme de la hernie discale, il faut savoir que la colonne vertébrale (ou rachis) est composée d'un empilement de 24 vertèbres séparées les unes des autres par un disque intervertébral. Dans la partie située en arrière du corps vertébral se situe un trou qui, avec la juxtaposition des vertèbres les unes sur les autres, forme un canal. Ce canal contient la moelle épinière, les nerfs dits rachidiens (du rachis) et le LCR. Un disque vertébral est une espèce de coussinet (qui contient un noyau gélatineux) qui, lorsqu'il est sain, est épais et souple. Il assure plusieurs rôles : • un rôle d'amortisseur ; • il permet aux vertèbres de bouger correctement les unes par rapport aux autres ; • il confère de la souplesse au rachis ; • il répartit les pressions exercées sur la colonne. Mécanisme lésionnel de la hernie discale Lorsque la pression exercée sur le disque devient excessive, le disque finit par s'affaiblir et peut : • se fissurer ; • se déformer ; • se rompre. Le noyau discal est alors susceptible de s'échapper de l'intérieur du disque et de faire saillie en dehors, entraînant une douleur. En cas de hernie lombaire, la toux, un éternuement, le fait d'uriner ou un effort de défécation augmentent l'intensité de la douleur (en fait, tout ce qui entraîne une augmentation de la pression intra-abdominale). En fonction de la région concernée, cette hernie discale (douloureuse à elle seule) peut comprimer les nerfs rachidiens environnants et entraîner, en plus : • une sciatique ; • une cruralgie ; • une névralgie cervico-brachiale (NCB). Théoriquement, une hernie discale peut affecter n'importe quelle zone du rachis. En réalité, l'ensemble des hernies a lieu sur les zones de grande mobilité qui subissent d'importantes contraintes : • la région lombaire (bas du dos) ; • dans une moindre mesure la région cervicale (cou). Abord ostéopathique de la hernie discale En ostéopathie, on va s'intéresser (comme toujours) à l'origine du problème. Traitement local Il est possible de procéder à un traitement local de la hernie discale en faisant en sorte de lever la compression qui s'exerce au niveau du nerf. Pour cela, il faudra faire en sorte de soulager l'appui vertébral. Cette approche se pratique en position allongée sur le côté (décubitus latéral) opposé au côté de la hernie. Ainsi, avec une hernie postéro-latérale droite (qui peut entraîner une sciatique côté droit, par exemple), le patient sera placé sur son côté gauche. • La zone à travailler est placée en haut et le praticien peut facilement la manipuler (en douceur) sans générer de douleur. Le thérapeute fera en sorte « d'ouvrir » la région pour diminuer la pression exercée sur la racine nerveuse. • De plus, l'ostéopathe va travailler l'ensemble des articulations inter-vertébrales proches dans la mesure où celles-ci sont en perte de mobilité. Cela sera souvent le cas, l'organisme faisant ainsi en sorte de limiter le plus possible les mouvements susceptibles d'engendrer de la douleur. • Libérer ces petites zones est primordial, car elles participent au phénomène douloureux en favorisant l'inflammation dans la région. En résorbant l'œdème, la compression nerveuse diminuera naturellement. Enfin, le thérapeute s'attachera à soulager le disque intervertébral. En le décompressant, il pourra, dans certains cas (et en fonction de ses compétences), repousser la hernie et lui permettre de réintégrer l'espace intervertébral. Traitement à distance Le traitement local devra parfois s'accompagner d'un traitement à distance. Dans certains cas, seule cette seconde approche s'avère nécessaire. En effet, les pressions excessives exercées au niveau du disque, dans la mesure où elles n'ont pas une origine traumatique (un choc particulièrement violent est le plus souvent à l'origine des entorses et des hernies cervicales), peuvent être dues à un blocage vertébral : • sus-jacent (vertèbres placées plus haut) ; • sous-jacent (vertèbres placées plus bas). Ces blocages entraînent une tension musculaire qui augmente la pression intra-discale et entraîne une irritation nerveuse importante. • Dans ce cas, l'ostéopathe va faire en sorte de lever les restrictions des autres zones qui jouent sur l'étage vertébral concerné par la hernie. Le risque d'accident est inexistant dans la mesure où l'ostéopathe non seulement tient compte de la hernie, mais, en plus, ne travaille pas directement au niveau de l'étage en souffrance. • Le traitement s'effectue à distance de la zone touchée et des techniques douces peuvent être employées (techniques faciales notamment). D'une façon générale, le travail ostéopathique s'accompagne d'un suivi médical. Spontanément, en cas de doute ou si aucune amélioration ne se profile, votre thérapeute fera le choix de vous rediriger vers un médecin voire un spécialiste (il peut s'agir d'un rhumatologue ou d'un neurologue).
- Les effets d'un manque de magnésium
Le magnésium est un minéral indispensable dans notre alimentation ! Il remplit plusieurs fonctions très importantes dans notre organisme.Son déficit n’est pas souvent diagnostiqué. En effet, il n’apparaît pas dans les analyses de sang. Pourtant, c’est l’un des nutriments les plus indispensables pour notre santé. Nous allons donc vous présenter les symptômes liés au manque de magnésium ainsi que ses fonctions, les aliments qui en contiennent et les compléments que l’on peut consommer ! Les symptômes d’un manque de magnésium • Une dégénérescence du cartilage et l’apparition de maladies telles que l’arthrose et les douleurs articulaires • Des problèmes musculaires tels que les crampes, les contractures, les fourmillements, les engourdissements, les tremblements • Des tachycardies, des troubles du rythme cardiaque et des spasmes coronaires • De l’hypertension • Des maux de tête et des douleurs à la mâchoire à cause des tensions • Des vertiges • Des spasmes des paupières, de l’œsophage, de l’estomac ou de l’intestin • Des picotements autour de la bouche • De la photophobie, une difficulté à s’adapter à la lumière, percevoir de petites lumières alors qu’on a les yeux fermés • Une fatigue au matin lors du réveil, épuisement, faiblesse • Une perte d’appétit • Des nausées et des vomissements • Une oppression thoracique et une difficulté à respirer profondément • De la constipation • Des crampes menstruelles • Des difficultés à avaler ou une sensation de s’étouffer • Une hypersensibilité au bruit • Des envies de consommer du sel et du chocolat • Des perturbations du système nerveux : insomnie, stress, hyperactivité, anxiété, attaques de panique, phobies • Une ostéoporose • Des caries Si on présente au moins deux de ces symptômes, on peut alors prendre un complément de magnésium. On notera alors rapidement une amélioration. Les effets positifs du magnésium • Il détend et relaxe les muscles : le magnésium est essentiel pour les sportifs. • Il renforce le muscle cardiaque. • Il équilibre le système nerveux : c’est fondamental en cas de stress, dépression, anxiété, etc. • Il vous aide à mieux dormir. • Il contribue à créer du collagène, ce qui est essentiel pour le squelette, les tendons et le cartilage. • Le magnésium ralentit l’inflammation de la prostate. • Il soulage la douleur. • Il favorise l’absorption et la fixation du calcium. C’est donc parfait pour les cas d’ostéoporose, de caries dentaires, etc. Il faut prendre du magnésium si nous prenons déjà des compléments de calcium, de sorte que tout soit équilibré. Un excès de calcium peut être nocif pour la santé. • Il alcalinise l’organisme : un corps déséquilibré est toujours acide. C’est souvent à cause de mauvaises habitudes, d’une mauvaise alimentation, de la pollution, du stress, etc. Le magnésium rééquilibre le pH. • Il augmente la sécrétion d’insuline, ce qui facilite le traitement du sucre. • Il aide à contrôler les problèmes d’asthme et de bronchites. • Il réduit les crises d’épilepsies. Les sources naturelles de magnésium • Le cacao : le chocolat pur noir contient près de 500 milligrammes de magnésium dans une centaine de grammes. • Les légumes feuillus verts foncés : le chou, la laitue, les épinards, le persil. • Les fruits : la banane, l’abricot, l’avocat, la pêche, les prunes, les pommes. • Les fruits secs : les amandes, les noix de cajou, les noisettes, les noix. • Les légumes : les petits pois, les lentilles. • Les graines • Les céréales : le riz brun, le millet, l’avoine. • La pomme de terre • La citrouille • Le poisson • Les germes de luzerne • Le pissenlit • Les germes de blé • La levure de bière On peut préparer des jus ou des milk-shakes avec des feuilles vertes, de la pomme, de la banane et des germes de luzerne. On peut ensuite adoucir le tout avec un peu de miel. Si on consomme ces boissons chaque jour, on notera rapidement un grand bien-être général ! Les compléments à base de magnésium En raison de la mauvaise qualité du sol, les aliments d’aujourd’hui ne contiennent plus autant de minéraux qu’avant. Si vous souffrez des symptômes qui prouvent que vous manquez de magnésium dans votre corps, nous vous recommandons de prendre aussi un complément naturel. • Le chlorure de magnésium : évitez-le si vous souffrez debrûlures d’estomac. Beaucoup de gens n’aiment pas son goût amer ; on peut alors le consommer sous forme de gélules. • Le citrate de magnésium : Si vous avez tendance à avoir des troubles gastro-intestinaux ou si vous ne tolérez pas les autres compléments de magnésium, celui-ci est le plus adapté. Il a une grande biodisponibilité, ce qui veut dire que notre organisme l’absorbe très bien. • Le carbonate de magnésium : il a un très grand pouvoir alcalinisant. Nous allons donc prendre 300 mg de magnésium par jour, et ce par voie orale. Il vaut mieux séparer cette prise en trois fois, car cela permettra à notre corps de l’absorber correctement. • Si on souhaite obtenir un sentiment rapide de relaxation tout en revitalisant notre corps, nous pouvons préparer des bains avec du sulfate de magnésium, également connu sous le nom de sel d’Epsom. Ces bains peuvent entraîner un soulagement dans les cas d’arthrose, d’ostéoporose, de rhumatismes et de douleurs articulaires en général. Nous allons donc mettre 100 grammes de sulfate dans l’eau d’un bain chaud. Ce bain de détente doit durer une trentaine de minutes. On répétera l’opération pendant neuf jours consécutifs, puis il suffira de prendre un bain par semaine. Avant de prendre des compléments, nous vous recommandons de consulter votre médecin ou un naturopathe. C’est d’autant plus recommandé si vous souffrez d’une maladie ou si vous prenez des médicaments.
- Mécanisme d'hernie discale en vidéo
(function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = "//connect.facebook.net/fr_FR/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3"; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, 'script', 'facebook-jssdk')); Lien de la vidéo : https://www.facebook.com/guiadacoluna/videos/895806330511068/?fref=nf" target="_blank" rel="nofollow">ICI Voici une petite vidéo vous expliquant le mécanisme d'hernie discale. En effet, les explications des différents praticiens ont beau essayé d'être le plus clair possible, rien ne vaut une explication en image. Le noyau gélatineux (partie transparente) contenu dans le disque intervertébral (partie blanche) sort hors du disque avec l'usure, formant ainsi ce qu'on appelle "hernie discale". Celle-ci, selon sa taille et son emplacement, peut comprimer la racine nerveuse (ici en blanc-crème sur la vidéo) et provoquer communément "une sciatique" au niveau du membre inférieur. Une hernie discale peut toucher tous les endroits de la colonne vertébrale et provoquer des symptômes à type de fourmillements, décharge électrique, douleurs, ... au niveau des jambes mais aussi des bras ou d'autres parties du corps selon sa localisation. L'ostéopathie apporte un mieux-être au quotidien pour les personnes présentant une hernie discale. Alors n'hésitez plus à consulter votre ostéopathe
- Ostéopathie et dépression
Différentes dépressions L'ostéopathie peut participer à la prise en charge de la dépression et influencer favorablement le corps pour le mener sur le chemin de la guérison. La dépression fait partie des troubles psychologiques les plus fréquents. Elle sera même la deuxième cause d'invalidité à travers le monde en 2020, selon l'OMS. On distingue plusieurs types de dépressions en fonction de son intensité : • dépression légère (dysthymie) ; • dépression modérée ; • dépression grave (qui peut conduire au suicide). D'autres formes dépressives particulières existent également : • la dépression saisonnière qui se manifeste cycliquement lorsque la lumière solaire diminue, notamment en automne et en hiver ; • celles survenant en cas de troubles bipolaires (autrefois baptisés maniaco-dépressifs), elles alternent dans ce cas avec les périodes d'euphorie maniaque (le diagnostic n'est alors posé qu'au bout de 10 ans en moyenne) ; • la dépression post-partum qui intervient dans les premiers mois qui succèdent à une naissance (une dépression durable s'ensuit une fois sur 8). Symptômes physiques de la dépression Quelle que soit sa forme, la dépression entraîne de nombreux problèmes physiques. La plupart sont des troubles psychosomatiques, bien que des douleurs ayant une origine purement physique cohabitent avec. Parmi les symptômes physiques les plus marquants de la dépression (et indépendamment des nombreux symptômes psychiques), citons, entre autres : • des troubles de l'alimentation accompagnés de perte ou de gain de poids (notamment en cas de dépression grave) ; • des problèmes de sommeil parfois liés à une fatigue importante, une insomnie ou une hypersomnie ; • des migraines ; • des troubles digestifs ; • des douleurs musculaires (généralement dorsales) Prise en charge ostéopathique des patients dépressifs L'ostéopathie est à même de prendre en charge les patients qui souffrent de dépression dans la mesure où ceux-ci présentent des douleurs physiques (même si celles-ci peuvent avoir une origine psychosomatique). De plus, il est évident que le corps et l'esprit fonctionnent de concert et traiter l'un retentit nécessairement sur l'autre. Ainsi, même en ayant une approche strictement physique, l'ostéopathe obtiendra également des résultats psychiques (qu'il le veuille ou non). • En soulageant des tensions musculaires ; • en levant des restrictions ; • en rendant le corps plus souple et plus mobile ; • en réduisant les douleurs ; Il est probable que la personne se sente tout simplement mieux dans son corps. Si cela ne permet pas de régler complètement une dépression, cela permet en tout cas d'y faire face avec plus de force et de combativité. Traitement de la dépression en ostéopathie Le traitement ostéopathique de la dépression n'a rien de très spécifique. Toutefois, quelques points importants doivent être pris en compte en priorité : lever les restrictions qui pèsent sur l'axe crânio-sacré ; détecter un whiplash si celui-ci existe (ce simple problème peut, à lui seul, engendrer une dépression) ; vérifier le bon fonctionnement du système digestif (l'intestin grêle surtout) ; redonner une bonne mobilité au diaphragme ; traiter l'axe central : postérieur : le rachis, antérieur : le tendon central (il s'agit de l'ensemble des éléments allant de la gorge au pubis et qui sont fondamentaux à traiter dans le cadre d'un traitement émotionnel quel qu'il soit). Schématiquement, le thérapeute devra s'assurer du fonctionnement de ce qui s'appelle, en ostéopathie, les 4 diaphragmes : • la tente du cervelet (il s'agit en quelque sorte d'un diaphragme intra-crânien) ; • l'orifice supérieur du thorax ou OST ; • le diaphragme abdominal (le muscle qui est anatomiquement désigné par ce terme) ; • le diaphragme pelvien (qui constitue le soutien des organes génito-urinaires du bassin).