top of page

66 results found with an empty search

  • Pied creux : quelques points essentiels

    Le pied creux, caractérisé par une augmentation de la concavité plantaire sagittale du pied, correspond à différentes conditions. Le pied creux ou cambré peut être une variante de la normale encore appelée morphotype, observé chez des sujets sains de toute affection. Le creux peut aussi être une composante des déformations d’un pied pathologique. S’il en est la déformation principale, il convient de distinguer le pied creux direct du pied creux varus. Le pied creux direct est caractérisé par une déformation uniquement sagittale (antérieure, postérieure ou mixte) d’étiologie variée mais souvent neurologique dans le pied creux postérieur. Le pied creux varus est une déformation tridimensionnelle avec vrillage du bloc calcanéo-pédieux (BCP) : pronation de l’avant-pied et supination de l’arrière-pied. Une telle déformation est secondaire à une parésie des muscles intrinsèques du pied, s’intégrant le plus souvent dans une maladie de Charcot-Marie-Tooth (CMT). L’aggravation possible pendant l’enfance peut être enrayée par un traitement orthopédique (appareillage dévrillant). Une chirurgie extra-articulaire est indiquée en cas d’insuffisance du traitement orthopédique. Les transferts musculaires n’ont pas fait la preuve de leur efficacité. Une triple arthrodèse (sous-talienne, talonaviculaire et calcanéo-cuboïdienne) précipite la dégradation arthrosique des articulations adjacentes à moyen terme et doit être évitée. Sources : http://sante.orthodz.com/2017/02/28/pied-creux-quelques-points-essentiels/

  • La natation : un sport complet !

    Lorsque l'on vous dit que la natation est un sport complet, c'est bien vrai! Voici les muscles sollicités lors de la nage. #natation #muscles #sport #ostéopathie #voulangies #villierssurmorin #coutevroult #saintgermainsurmotin #crécylachapelle

  • Un torticolis : pensez à l'ostéopathie !

    Un torticolis, pensez à l'ostéopathie !! Qu’est-ce qu’un torticolis ? Le torticolis est une contracture musculaire douloureuse au niveau du cou (muscles sterno-cléido- mastoïdien, trapèze…;). Son apparition est brutale, très souvent matinale après une position de sommeil prolongée et il se caractérise par une difficulté à réaliser des mouvements de la tête et du cou (rotation, inclinaison…;). Le torticolis peut être aigu ou répétitif et chronique et ses causes peuvent être multiples : fatigue, faux mouvement, stress, exposition au froid… En cas de torticolis que faire ? Consulter rapidement un ostéopathe pour soulager vos douleurs et retrouver de la mobilité. En attendant la consultation chez votre ostéopathe, quelques réflexes à adopter : Le repos : trouver une position de repos qui vous soulage (de préférence allongé sur le dos), au chaud, en évitant de trop bouger la tête. N’essayez pas de vous débloquer, vous risqueriez d’aggraver la situation. La chaleur : appliquer une bouillotte chaude sur la région cervicale douloureuse ou prenez un bain chaud, cela permettra aux muscles de se relâcher plus facilement. Traitement allopathique : antalgiques, anti-inflammatoires, décontractants musculaires par voie orale (sous conseils ou prescription de votre pharmacien et/ou médecin) pourront soulager momentanément la douleur en attendant de voir votre ostéopathe. Que fait l’ostéopathe dans le cas d’un torticolis ? Comme évoqué précédemment, le torticolis est une contracture musculaire. Cette contracture ne survient pas de manière isolée. Elle est liée à des blocages articulaires, musculaires locaux dans la région cervicale et/ou à distance qui par des phénomènes de compensation provoquent le torticolis sur un événement déclencheur parfois banal. Le but de l’ostéopathie est tout d’abord curatif afin de diminuer le plus vite possible les douleurs liées au torticolis, et également préventif pour éviter des récidives. En effet, l’action de l’ostéopathe vise à analyser par un diagnostic palpatoire précis et global votre schéma de fonctionnement et à comprendre l’origine de vos douleurs. Puis par un traitement ostéopathique adapté, il viendra redonner une mobilité et un équilibre global à l’ensemble du corps. Quelles sont les bonnes attitudes à adopter pour prévenir un nouveau torticolis ? Eviter d’exposer votre cou aux courants d’air et au froid. Adopter un bon oreiller la nuit. Revoir l’ergonomie du poste de travail si celle-ci n’est pas adaptée. Utiliser un kit main libres pour les discussions prolongées au téléphone Étirer régulièrement votre cou avec des exercices spécifiques (exercices à joindre à l’article). Consulter une à 2 fois par an votre ostéopathe pour un bilan préventif.* Et si ça n’était pas un torticolis ? Attention, si votre torticolis s’accompagne de fièvre, vomissements, maux de tête importants où raideur de nuque consultez un médecin rapidement. Sources : http://oosteo.com/blog/2017/08/pourquoi-consulter-un-osteopathe-est-indispensable-en-cas-de-torticolis/

  • Le rôle de l'ostéopathie en préparation à l'accouchement

    L’accouchement est un moment unique qui nécessite une préparation car c’est un événement extrêmement intense tant sur le plan physique que sur le plan émotionnel. L’ostéopathie permet de préparer le bassin en vue d’un accouchement par voie basse en levant d’éventuels obstacles mécaniques présents au sein de la région pelvienne. Le travail de préparation à l’accouchement ne vous dispense en aucun cas de la préparation classique auprès de votre sage-femme. Ces préparations sont totalement complémentaires. Quel traitement en ostéopathie en préparation à l’accouchement ? Au cours de ces séances de préparation à l’accouchement, l’ostéopathe va vérifier la bonne mobilité de nombreux éléments afin que l’accouchement soit le plus confortable possible. L’examen ostéopathique pour la femme enceinte est doux et minutieux. L’ostéopathe se concentre notamment sur les éléments qui composent la filière pelvienne. La mobilité du sacrum, des ailes iliaques et du coccyx est indispensable pour ouvrir le bassin au passage de l’enfant. De plus, par le biais des ligaments et aponévroses, la mobilité de l’utérus est étroitement en lien avec celle du bassin osseux. Et au moment de la première partie du travail, la mobilité de l’utérus est essentielle puisqu’elle va permettre des contractions efficaces et coordonnées, occasionnant une dilatation harmonieuse du col de l’utérus. La libération du cadre osseux du bassin maternel est donc primordiale. L’ostéopathie s’assure également de redonner au diaphragme amplitude et mobilité, afin de permettre à la future maman d’utiliser pleinement son souffle. Celui-ci est essentiel pour la détente, l’apport en oxygène des tissus et pour le rôle prépondérant de la respiration physiologique de l’accouchement. Dans le cas du bébé en siège qui ne se retourne pas, la correction des dysfonctions ostéopathiques environnantes peut être utile. Cela permet à l’utérus d’être plus détendu et ainsi de donner à l’enfant la possibilité de se retourner de son chef. L’ostéopathie ne pratique pas de manœuvres obstétricales pour lesquelles seuls les obstétriciens sont habilités. Dans le cas d’une naissance par césarienne programmée, l’ostéopathie peut aussi être intéressante pour libérer certaines tensions et ainsi préparer en amont le post-partum. Une à trois séances d’ostéopathie pour la femme enceinte peuvent être pratiquées, selon les cas. Conseils de l’ostéopathe pour la préparation à l’accouchement Voici quelques conseils pour prolonger la ou les séances de préparation à l’accouchement chez vous : A partir du 8ème mois de grossesse, pratiquez quotidiennement le massage du périnée. Les muscles acquièrent ainsi une certaine souplesse ce qui réduit les risques de déchirure lors du passage du bébé ainsi que la fréquence des épisiotomies. Votre sage-femme peut vous indiquer comment vous masser. Des exercices de respiration pour détendre le diaphragme en profondeur sont également utiles. Mobilisez votre bassin en marchant régulièrement. Vous pouvez aussi vous faire masser le dos, les jointures sacro-iliaques et le ventre. Afin de préparer votre corps à la naissance, pratiquez les exercices d’assouplissement du dos et de mobilisation du bassin vus avec votre thérapeute. Certains mouvements vous accompagneront durant le travail le jour J. Votre ostéopathe vous donne aussi certains conseils à mettre en place le jour de l’accouchement, notamment afin de favoriser la dilatation, aider à l’engagement du bébé et à sa progression. Vous pouvez aussi vous inscrire à des cours de yoga prénatal, des cours de préparations à l’accouchement etc. Parfois ces cours ont aussi l’avantage d’être donnés au sein de la maternité où vous allez accoucher, ce qui vous permet de vous familiariser avec ce lieu. Vos thérapeutes peuvent vous accompagner émotionnellement afin de vivre pleinement et consciemment ce changement que vous vivez, passant de femme enceinte à future maman. Sources : https://oosteo.com/blog/2018/03/le-role-de-losteopathie-en-preparation-a-laccouchement/?fbclid=IwAR1hD7PA1vHmfDduyhUsirquOa7b9z4d9GzwVO5Ft9ZO9rUTzX7jZqdr73o #osteopathie #femmeenceinte  #prépaalaccouchement #périnatalité #villierssurmorin #coutevroult #voulangis #saintgermainsurmorin #crecylachapelle #couillypontauxdames #bouleurs

  • 6 conseils pour faire le plein de calcium sans produits laitiers

    On n'aime pas toutes ou on ne supporte pas toutes forcément le lait, les yaourts... Alors, comment s'assurer des os solides ? En misant sur certains végétaux. Voici ce qu'il faut mettre dans son assiette pour avoir sa dose quotidienne de calcium. L'Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses) estime que nous avons besoin de 900 mg de calcium par jour. Ce besoin permet de combler les 260 mg de perte par les urines, les selles, la sueur, et prend également en compte la capacité d'absorption du calcium par notre organisme qui est, en moyenne, de 38 %. Et par sécurité, l'Anses ajoute 200 mg. Comment assimiler 260 mg de calcium par jour ? En fait, ce qu'il faut, c'est que notre organisme assimile, chaque jour, 260 mg de calcium. Comment faire pour y arriver ? 1. Choisir les bons légumes verts : le chou vert apporte 232 mg de calcium aux 100 g, le chou chinois 200 mg, le cresson :158 mg, le kale 150 mg, les épinards 100 mg, le fenouil 100 g. 2. Penser aux céréales : elles aussi sont pourvoyeuses de calcium. Ainsi, le soja en fournit 230 mg aux 100 g, le lupin 180 mg, le teff 170 mg, l'amarante 159 mg, les haricots blancs 100 mg. 3. Faire la part belle aux graines et oléagineux : ils sont très riches en calcium. Les graines de pavot en renferment 1 100 mg aux 100 g, le sésame complet 975 mg, les graines de chia 630 mg, les amandes entières 247 mg, les noix du Brésil 158 mg, les noisettes 150 mg. 4. Mettre des herbes, des épices, des condiments dans tous ses plats : ces exhausteurs naturels de goûts sont faciles à utiliser et sont de bonnes sources de calcium. Le thym séché en fournit 1 200 mg aux 100 g, la cannelle 1 000 mg, le cumin 971 mg, le poivre noir 440 mg. 5. Savoir associer les aliments entre eux : par exemple, pour couvrir ses besoins quotidiens il suffit de consommer une poignée d'amandes, une portion de chou chinois, des sardines et de s'hydrater avec une eau riche en calcium de type Arvie par exemple. 6. Compléter ses apports en calcium par des vitamines et minéraux : pour avoir des os solides, outre le calcium, l'organisme a également besoin de vitamine D que l'on trouve dans les poissons gras (saumon, truite, hareng...), en vitamine K2 (dans le jaune d'œuf, le foie, le natto japonais...), en vitamine A (carotte, bette, poivron rouge, abricot, melon...), et en magnésium (cacao, avocat, légumes verts feuillus...). Recette gourmande riche en calcium Idéal pour les apéritifs des beaux jours, le houmous blanc à la coriandre. Toute simple à réaliser, cette recette, accompagnée de bâtonnets de carotte et de fleurettes de brocoli, permet de faire le plein de calcium. Pour 4 personnes, il vous faut : 240 g de haricots blancs cuits, 50 ml de jus de citron, 2 c. à s. d'huile d'olive, 1 c. à s. de purée de sésame demi-complet, 3 c. à s. de coriandre ciselée, 1 gousse d'ail, 1/2 c. à c. de sel. Il suffit de mixer ensemble tous les ingrédients jusqu'à obtenir une texture homogène. Il ne reste plus, ensuite, qu'à déguster ! Cette recette est extraite de Calcium végétal, recettes riches en calcium sans produits laitiers, éditions Alternatives. Sources : http://www.santemagazine.fr/actualite-6-conseils-pour-faire-le-plein-de-calcium-sans-produits-laitiers-74470.html

  • L'ostéopathie calme vos acouphènes

    « Quand le diagnostic d’acouphène est posé, le malade a peu de solutions thérapeutiques satisfaisantes à sa disposition. Mais il existe un certain type d’acouphènes qui peuvent être extrêmement bien soulagés par l’ostéopathie. » Source : Femme Actuelle Charles m’a confié souffrir depuis plusieurs mois d’un mal des plus sournois. Des acouphènes. Sifflements et bourdonnements inopportuns… Allez hop ! Direction mon cabinet, hors de question de laisser mon collègue comme ça. Parce que figurez-vous que oui, votre ostéopathe sait traiter les acouphènes ! Cela dit ne pensez pas que vous pourrez vous faire sauter tranquillement les tympans sur le prochain Gorillaz. Pour les traumatismes sonores, l’ostéopathe ne sait pas faire. Par contre le traitement ostéopathique se montre très efficace sur des acouphènes qui feraient suite à un traumatisme physique (chute, mauvaise posture répétée…;). Le symptôme dont sont particulièrement friands les ostéopathes ? Les sifflements et les bourdonnements d’une seule oreille venant par intermittences. Femme Actuelle nous explique comment l’ostéopathe procède. Après s’être assuré que vos symptômes puisent leur origines d’un choc physique, votre ostéopathe va vous manipuler au niveau du cou et du dos. Si nécessaire il vous donnera aussi des exercices à pratiquer au niveau de la mâchoire. En trois séances et en moins de six mois les résultats sont là. Conclusion : si vous pensez être condamnés à hurler « Je n’ouïe plus ! Je n’ouïe plus ! « , baillez, ou mieux, allez voire un ostéopathe, il saura vous faire changer d’avis. Et pour plus de détails, consultez l’article de Femme Actuelle ! Sources : http://oosteo.com/blog/2016/10/losteopathie-calme-vos-acouphenes/

  • Bien comprendre le concept de la posture

    Les troubles fonctionnels liés à la posture sont une cause très fréquente de consultation chez un ostéopathe. Pourtant, les patients ont souvent du mal à se faire une idée précise derrière le mot « posture », cet article devrait bien éclaircir la situation. Introduction sur le concept de la posture La posture se cache dans chacune des situations statiques de notre quotidien, que l’on soit assis, debout ou allongé. Le corps doit s’organiser en permanence pour lutter contre les effets contraignants de la gravité sur nos propres structures, notamment articulaires. Il semblerait que l’être humain ne soit pas fait pour rester autant statique qu’il ne l’est dans notre mode de vie actuel. C’est probablement la raison pour laquelle les signes radiologiques d’arthropathie cervicale ou lombaire sont si fréquents après 50 ans, au point que certaines recherches posent la question de classer l’usure de la colonne vertébrale comme étant la normalité à partir d’un certain âge. Cela est d’autant plus vrai chez les personnes qui travaillent toute leur carrière dans la position assise, qui sont génétiquement prédisposées à l’arthrose et qui ont une existence majoritairement sédentaire. Sans en arriver à ce stade avancé des effets de la posture, le fait de soigner sa manière de se tenir statique contribue déjà à éviter certaines douleurs et tensions qui en découlent. Pourquoi avoir besoin de bouger ? Pour la même raison que l’on change régulièrement de position durant son sommeil : éviter l’ischémie. L’ischémie est l’insuffisance de circulation sanguine locale entraînant une diminution de l’apport en oxygène aux cellules du corps qui en ont besoin. Le fait de rester statique provoquerait des effets locaux d’ischémie sur les tissus dont la micro-vascularisation serait diminuée temporairement (mais de manière répétitive) par la compression des tout petits vaisseaux sanguins. Le sang doit circuler partout, irriguer chaque petite structure et ce en permanence. En ostéopathie l’un des principes fondamentaux (la loi de l’artère selon A.T. Still, le père de l’ostéopathie) considère que les troubles fonctionnels n’apparaissent pas tant que les différents tissus du corps sont correctement vascularisés. La bonne vascularisation de tous les tissus corporels est le lien fondamental entre ostéopathie et posture. Le mouvement engendre localement une augmentation du flux sanguin, c’est pour cela que l’ostéopathe s’applique à redonner la mobilité de chaque tissu qui bouge moins bien sur votre corps. Mais une fois que vous êtes sorti de son cabinet, c’est à vous de le faire bouger ! Le lien entre la posture et les bonnes pratiques du quotidien Tout le monde connaît les besoins les plus importants au maintien de notre bonne santé : boire suffisamment, manger équilibré et dormir correctement… nous pourrions alors en ajouter un autre : bouger intelligemment. Il semblerait que le corps nécessite une quantité de mouvement quotidien, autant qu’une certaine quantité de nourriture et qu’une dose suffisante de sommeil. Pas toujours facile quand on travaille derrière un bureau ou que l’on passe beaucoup de temps en voiture. Le raisonnement est donc d’essayer de soulager le travail du corps qui ne cesse de lutter contre les effets contraignant des postures en lui donnant une bonne dose de mouvement. La dose est à définir en fonction de chacun, l’ostéopathe et le kinésithérapeute étant les mieux placés pour le faire. Contrer les effets des postures prolongées par des temps d’activité physique est une chose, en pratiquant des sports adaptés au profil et aux envies de chacun, mais il faut aussi savoir organiser les temps de postures que nous ne pouvons pas éviter, à notre station de travail par exemple. Il n’existe pas de bonne posture au sens salvateur du terme. Vous tenir « droit » toute la journée n’est pas la solution. Il semblerait que la variabilité des postures soit bien plus bénéfique que d’essayer de garder une posture corrigée. Il existe en effet des postures pour lesquelles les contraintes de charge et les efforts à fournir par le corps sont moindres, mais les adopter en permanence donnerait probablement autant de contraintes que de ne pas y faire attention. Reprenons l’exemple d’une personne qui travaille dans un bureau, sans doute la majorité des gens. Cette personne va devoir rester six heures, sept, huit ou même davantage, en position assise. L’idée est d’alterner fréquemment entre une posture corrigée et une posture aléatoire dite de « confort », par exemple tous les quarts d’heure, et d’alterner ces cycles toute la journée. Dans certaines entreprises les salariés sont invités à se lever et à marcher un peu toutes les demi-heures, ou alors ils disposent d’un bureau pouvant se lever pour y travailler debout à intervalles réguliers. En plus de cela, il est idéal de dérouiller fréquemment sa colonne vertébrale, ses bras et ses jambes par des petits mouvements circulaires doux et répétés, toujours dans l’optique d’activer la circulation sanguine locale concernée. Apparition de tensions et posture Dernier point, comment une mauvaise gestion de la posture contribue à l’apparition des tensions, blocages, voire de l’usure à la longue ? Probablement les effets des toutes petites ischémies, intermittentes, répétées et localisées dans les points où les contraintes mécaniques sont les plus élevées. Le corps s’organise en permanence face à ces contraintes. Le cerveau reçoit des informations de l’état de contrainte des structures par le réseau neurologique sensitif qui parcourt tout le corps. Il adapte en créant des zones de tensions (musculaires notamment) qui servent à emmagasiner au mieux cette contrainte mécanique venant de la gravité terrestre, c’est ce que l’on appelle la compensation. Tant que cela est bien compensé, la douleur n’apparaît pas. Mais parfois, le système qu’il met en place ne suffit plus à emmagasiner ces contraintes répétées et le premier symptôme de douleur apparaît, c’est ce que l’on appelle la décompensation. La personne assise à son bureau va commencer ressentir des douleurs dans le cou, au niveau des trapèzes, au coude, à la tête ou dans les lombaires par exemple. Dans ce cas, un traitement d’ostéopathie remettra à zéro toutes les compensations et tensions mises en place pour que le cerveau refasse son travail comme un ordinateur que l’on redémarre quand il devient trop lent. L’ostéopathe travaillera également sur la zone ayant décompensé, à l’origine de la douleur, avec des techniques antalgiques. Conclusion Nous ne sommes pas rentrés dans les détails des positions et mouvements à effectuer pour diminuer les effets de la posture. Cela pourra faire l’objet d’un prochain article. Pour rester dans les généralités, avoir une bonne hygiène de vie, notamment par le biais d’une attention particulière à la variabilité des postures, la pratique d’une ou plusieurs d’activités physiques adaptées, ainsi que le recours régulier à l’ostéopathie, permet au corps de compenser au mieux les effets de la posture en réduisant au minimum les risques de décompensations. Cela illustre parfaitement le sens préventif que l’on peut aussi attribuer à l’action de l’ostéopathie, au-delà du sens curatif déjà bien connu. #osteopathie #douleur #troublefonctionnel #villierssurmorin #crecylachapelle #saintgermainsurmorin #voulangis #couillypontauxdames #bouleurs #coutevroult

  • Nutrition et ostéopathie contre l???état inflammatoire chronique de l???arthrose

    L’état inflammatoire est un motif de consultation fréquent en ostéopathie. Il fait l’objet, selon la pathologie, d’une prise en charge pluridisciplinaire associant la médecine allopathique, chirurgicale, la thérapie manuelle, etc. L’alimentation joue un rôle considérable quant à la préservation du niveau inflammatoire de votre organisme. Elle peut être un facteur de protection grâce à la diététique anti-inflammatoire trop souvent laissée de côté. Prenons pour exemple l’arthrose qui est le rhumatisme chronique le plus fréquent et qui fait l’objet de nombreuses consultations en cabinet d’ostéopathie. Quel est le mécanisme de l’inflammation ? Une inflammation liée à l’arthrose ne vise à éliminer aucune bactérie ni aucun virus. Cet évènement est la conséquence d’une surexcitation des cellules spécialisées du cartilage, les chondrocytes (chondro- : cartilage, -cyte: cellule) qui fabriquent alors des radicaux libres (molécules chimiques instables). Ce mécanisme engendre la formation et la destruction du cartilage. Ainsi, l’articulation est inflammée en permanence ce qui provoque par la suite en l’absence de surface articulaire. Vous avez souvent entendu parler des aliments antioxydant. Ceux-ci neutralisent l’effet des radicaux libres qui endommagent et détruisent les cellules et tissus de l’organisme. Quels sont les caractères symptomatiques d’une poussée inflammatoire ? Les symptômes varient selon la localisation de l’arthrose. Cette réponse inflammatoire se traduit par une forte douleur associée parfois à un gonflement de la zone concernée (si épanchement de synovie notamment pour les gonarthroses). Une gêne fonctionnelle pouvant entraîner une perte de mobilité articulaire et être handicapante lors de certains mouvements comme la marche ou la montée des escaliers. Il n’existe pas de parallélisme entre les signes cliniques et radiologiques. En effet, une altération radiologique importante ne garantit pas des signes cliniques bruyants et inversement. Cependant durant cette poussée inflammatoire le cartilage se détériore beaucoup plus rapidement. Quels sont les facteurs favorisants l’arthrose ? L’arthrose évolue de façon anarchique : en effet, le cartilage peut disparaître en une à deux années tout comme s’étendre sur des dizaines d’années. C’est pourquoi il est nécessaire de connaître les facteurs favorisants celle- ci : – Facteurs généraux : L’obésité, l’âge, la ménopause, etc. – Facteurs locaux : Anomalie de position de l’articulation (malformation de hanche, scoliose…;), antécédents de traumatisme (fracture, … – Facteurs génétiques – Autres : Diminution de l’activité, l’hygiène de vie, mise en place de la digitalisation. Quels sont les conseils de votre ostéopathe ? L’ostéopathe intervient idéalement dans un but préventif, afin de lutter contre l’aggravation de l’arthrose et de mettre en place des automatismes de façon à retarder l’apparition de ce rhumatisme. Celui-ci peut dans un premier temps, vous donner des conseils d’hygiène de vie, notamment pour la pratique d’un sport adapté à votre état général, des bases d’habitudes alimentaires et lors de la consultation, favoriser la mobilité articulaire. Le but est d’abaisser de manière significative le niveau inflammatoire des articulations grâce à la présence dans l’alimentation de certains composés comme les oméga 3 permettant de prévenir et combattre l’arthrose. – Avant tout il faut perdre du poids et être actif. – Utilisez des aides de marche afin de ne pas prendre le risque de vous blesser et d’avoir une bonne posture. – Essayez la balnéothérapie et les alternances chaud/froid avec avis médical. – Faire le dépistage des anomalies articulaires congénitales pendant l’enfance. – Demandez à votre ostéopathe à ce qu’il vous montre des exercices d’assouplissements et d’étirements. – Consommez du poisson gras, des noix, des œufs toutes les semaines. – Faites-vous plaisir en mangeant des coquillages et crustacés. – Donnez du goût à vos plats avec du gingembre et curcuma. – Accompagnez vos repas de fruits et légumes. Notamment les légumes crucifères (chou, brocoli… car ils sont antioxydants. – Augmentez progressivement votre apport en fibres et choisissez des féculents complets. – Variez les huiles. Utilisez l’huile de colza, l’huile d’olive pour cuisiner. Les margarines riches en oméga 3 pour vos pâtisseries. Par ailleurs, l’ajout des huiles dans vos plats permet une meilleure absorption des antioxydants. Sources : http://oosteo.com/blog/2018/01/nutrition-et-osteopathie-contre-letat-inflammatoire-chronique-de-larthrose/

  • Le chocolat c'est bon pour la santé

    Ne culpabilisons plus pour notre ligne lorsque nous mangeons du chocolat, il est bon pour notre santé !! Avec modération tout de même, pour garder notre ligne Vous aimez le chocolat ? On va vous le faire adorer ! Voilà les fêtes et nos tentations de chocolat ! Laissez vous donc tenter par vos envies chocolatées ! Le chocolat possède en effet de nombreux composants bénéfiques pour votre santé : polyphénols, magnésium, phosphore, potassium, flavanol, tryptophane, phényléthylamine, caféine, sérotonine, vitamine B3, théobromine. Même s’ils ne connaissaient pas encore tous ces noms barbares, les anciennes civilisationsd’Amérique latine utilisaient déjà le chocolat comme alicament. LE CHOCOLAT EST BON POUR : VOTRE COEUR Le chocolat est bon pour votre système cardio vasculaire. Ses antioxydants permettent de diminuer votre tension artérielle , et ainsi de diminuer les risques d’AVC. Les flavonoïdes agissent sur votre cholestérol, en diminuant le mauvais cholestérol (LDL). VOTRE FATIGUE ET VOS DOULEURS MUSCULAIRES Le magnésium, le phosphore et le potassium vont agir sur vos crampes, votre fatigue chronique ou encore votre spasmophilie. Ces vitamines et minéraux sont bons pour votre santé au quotidien. VOTRE CERVEAU Stimulez vos fonctions cognitives ! Une étude de la revue Neurologie montre auprès de personnes âgées qu’un bon chocolat chaud, riche en flavanol, serait bon pour la mémoire lorsqu’il est pris deux fois par jour. VOS CELLULES Limitez votre vieillissement cellulaire grâce aux polyphénols, c’est encore mieux qu’une crème hors de prix… VOTRE STRESS L’anxiété, la fatigue, ayez le réflexe chocolaté…Le magnésium, le tryptophane, la phényléthylamine, la caféine, la sérotonine, tous ces composants vont vous aider à lutter contre le stress. Certaines molécules sont proches des endorphines qui sont euphorisantes. VOS ARTERES La vitamine B3 permet de diminuer l’encrassement des vaisseaux sanguins. VOTRE OSTEOPOROSE Le chocolat, grâce à son magnésium, a un effet positif sur la prévention de l’ostéoporose, en particulier chez la femme ménopausée. VOTRE GROSSESSE La théobromine est un composant du cacao ; il rédurait de 69% les risques de développer une prééclampsie chez la femme enceinte, d’après une étude parue dans la revue Epidemiology. Quelques conseils pour en profiter jusqu’au dernier carré, sans aucun remords … Privilégiez le chocolat noir : c’est le moins gras et le moins sucré. Si vous en prenez 4 à 6 carrés par jour, il ne vous fera pas grossir. Le chocolat au lait ou blanc sont nettement moins bénéfiques pour votre santé. Ils apportent notamment des graisses saturées, et sont très caloriques. Si vous y succombez, essayez alors de vous rattraper avec vos fruits et légumes préférés dans la journée ! Exigez la mention « chocolat ne contenant que du beurre de cacao sans autres graisses ajoutées ». Le Chocolat en chiffres… Sources : http://reflexosteo.com/le-chocolat-bon-pour-la-sante/

  • La tendinite, un abus de langage! Elle n'existe pas

    10 astuces pour soigner sa tendinite Rares sont les sportifs qui n’ont pas eu à gérer une douloureuse tendinite un jour. Le tendon est une structure fibreuse qui rattache le muscle à l’os. Une hyper-utilisation intense et répétitive des tendons est un facteur majeur de tendinites. D’après le Pr Rodineau, les tendinites n’existent pas et l’on serait mieux inspiré de désigner ces douleurs sous l’égide «tendinopathies» (pathologie du tendon) qui regroupent les ténosynovites, les enthésites, les tendinoses, les myo-tendinites, les tendinopathies calcifiantes… Le diagnostic, grâce à l’examen clinique et à l’imagerie, a son importance pour adapter le traitement. Les tendinopathies sont souvent multi-causales, donc la prise en charge doit être complète et globale. Edouard Hervé, ostéopathe du sport, nous en dit plus… 1) Le matériel et la posture : En Triathlon, le matériel et/ou une mauvaise position sur le vélo peuvent être à l’origine des tendinopathies, et les articulations de la jambe sont les plus touchées (genou, cheville). Cela résulte souvent d’un problème au niveau du point d’appui inférieur (pédales/chaussures) ou supérieur (selle). Les principales causes peuvent être multiples : Une selle trop haute ou trop basse, une selle qui penche trop en avant ou trop en arrière, une selle désaxée ou tordue, un cintre trop bas, un axe de pédale ou de pédalier tordu, une cale de chaussure mal réglée (cale trop vers l’intérieur ou l’extérieur), des chaussures usées ou du matériel neuf. Réaliser un bilan postural chez un spécialiste si cela ne suffit pas. Si vous n’avez rien changé et si le matériel n’est pas usé alors cela relève sûrement d’une autre cause 2)L’échauffement et l’entrainement : L’échauffement doit être impératif (environ 15min) surtout s’il fait froid (facteur favorisant la tendinopathie). Il faut que la température intra-musculaire augmente pour que le complexe articulation/muscle/tendon soit prêt à l’effort. Moulinez pour soulager vos rotules ! Ne roulez pas trop en force, « en tirant » de trop gros braquets, préférez la vélocité (cadence de pédalage > 80 rpm). Ce conseil vaut surtout si l’on débute, si l’on reprend l’entraînement après une longue interruption, ou aussi si vous avez des douleurs aux genoux. L’Ultra-trail, facteur de risque Les épreuves d’ultra endurance étant de plus en plus en vogue, les tendons subissent des contraintes hors normes avec la répétition du geste. La charge d’entraînement et sa progression est la pierre angulaire pour éviter de se blesser. L’augmentation inadéquate de la charge de travail semble plus corrélée aux risques de blessure et de surentraînement, qu’à l’amélioration des performances. Si vous suivez l’amélioration de votre forme pour accroître votre volume d’activité… vous allez vous blesser ! En course à pied, évitez l’attaque talon jambe tendue et essayez de poser votre pied à plat pour réduire l’impact de la foulée. Exercice : diminuez l’impact lors de votre foulée (courrez sans « frapper » le sol). Attention à l’épaule du nageur. Insistez sur le renforcement des muscles rotateurs externes d’épaule (infra-épineux et petit rond) réalisant l’action opposée aux muscles propulseurs (grand pectoral et grand dorsal) pour améliorer leur efficacité freinatrice. La course à pied est traumatisante pour vos tendons (83% des coureurs à pied se blessent), donc alternez les disciplines avec la pratique du cyclisme ou de la natation pour soulager vos tendons. 3) L’alimentation et l’hydratation : Attendre d’avoir soif correspond déjà à une perte de 20% de vos capacités physiques. Il y a très peu d’études scientifiques sur ce thème, en revanche il est conseillé d’éviter ou diminuer tout aliment acidifiant pour l’organisme, à savoir : • Alcool, café 1 ou 2 max/jour, thé noir • la viande rouge (chez tout sportif on recommande toujours de ne pas dépasser deux apports de viande rouge par semaine, et 100g par portion suffisent), bacon et jambon fumé, viande grasse, charcuterie • Les fromages surtout à pâte dure et le parmesan sont à exclure. • Les produits laitiers de la vache. • les boissons sucrées (sodas) • les sucreries gâteaux, pâtisseries, les bonbons • assaisonnements acides (vinaigre, moutarde) • noix de cajou, cacahuètes, noix de pécan, noix • Il faut augmenter les aliments alcalins c’est à dire les légumes et ½ citron pressé à jeun le matin. • Consommez les « bonnes graisses » riches en Oméga-3, c’est à dire les poissons gras (thon, maquereau, sardines, saumon..) et les huiles de colza et de noix (qui ne doivent pas être cuites). Ces acides gras « assouplissent » les tendons. • Il faut s’hydrater suffisamment en eau toute la journée. (un signe simple, les urines doivent être claires). La quantité dépend de l’activité et de la température (entre 1,5 et 3l). Privilégiez les eaux gazeuses St-Yorre, Badoit, Rozana. • Une complémentation en citrate (5g) peut avoir un intérêt sur l’acidité tissulaire latente après un « écart » alimentaire ou une charge d’entraînement intense et lors de compétitions. • Une façon simple de quantifier l’acidité latente, est d’utiliser des bandelettes à pH urinaire (peut précises mais pratique, à vendre en pharmacie). 4) Les dents : L’hygiène bucco-dentaire est importante en prévention et pour le traitement des tendinopathies. Il n’y a pas encore d’études scientifiques qui l’ont démontré. En revanche, les experts sont unanimes pour dire qu’une mauvaise hygiène dentaire (caries ou autres) est une porte d’entrée d’infections pour l’organisme. La plupart des « boissons de l’effort » ont un pH très acide, les dentistes demandent vraiment à ce que les sportifs se rincent bien la bouche et se brossent les dents au retour de l’entraînement car certaines boissons attaquent l’émail dentaire !! Un bilan dentaire annuel est indispensable D’après le chirurgien dentiste Fabrice Marciano, une mauvaise occlusion (un mauvais contact à la fermeture de la bouche) peut être en cause. Dans ce cas, le sportif qui fournit un effort intense, serre les dents de façon asymétrique. Les chaînes musculaires sont mises en tension de façon déséquilibrée. Un surmenage s’instaure jusqu’à déclencher des lésions dans un tendon. 5) Les Chaussures : Quelques règles simples : – Quand changer de chaussures ? Cela dépend du poids, du terrain, de la fréquence et de la distance des sorties. Les chaussures de running ont une durée de vie d’environ 1500 km (ou 6 mois à raison de 50 km/sem). – Si vous êtes pronateur, (si vous ne l’êtes pas en magasin, les études semblent montrer que vous le devenez au fil des km), l’idéal est de prendre des chaussures neutres avec des semelles orthopédiques prescrites par votre podologue du sport.. En effet, nos pieds sont différents l’un de l’autre donc deux corrections différentes sont nécessaires. – Que penser des minimalistes ? Les chaussures minimalistes sont des chaussures légères avec peu d’amorti avec un drop nul ou faible. Ce type de chaussure peut être conseillé si vous cherchez la performance ou si vous voulez changer votre façon de courir (passer d’une attaque talon à une attaque médio ou avant pied). Certains vont se blesser avec, et d’autres non.. cela dépend vraiment de la capacité du coureur à réagir face au stress mécanique! Ce stress va diminuer avec un entraînement adapté et progressif (il faut 6 à 24 mois pour s’adapter aux minimalistes) – Les chaussures minimalistes avec une attaque avant pied ont tendance à créer des pathologies du tendon d’Achille et des jumeaux ; les maximalistes avec une attaque talon, plutôt des pathologies tels que périostites, genoux et hanches. Règle d’or : Si vous ne cherchez pas la performance et que vous n’êtes pas blessé alors ne changez pas de TYPE de chaussure !! 6) La prévention : La progressivité : le point clé de toute prévention ! dès la moindre douleur au tendon, consultez directement un spécialiste En ce qui concerne les étirements (le sujet prendrait un article), évitez de les faire directement après l’effort. L’idéal est de les faire à distance des entraînements, et d’étirer pendant 1 à 2min plusieurs fois chaque groupe musculaire L’ensemble des 10 points de l’article est utile à la prévention. 7) L’ostéopathie : L’ostéopathie est nécessaire dans la prise en charge multidisciplinaire du traitement des tendinopathies. En effet, l’ostéopathe a pour but de trouver les causes et non pas seulement de traiter les dysfonctions. L’ostéopathe recherche les dysfonctions et traite la symptomatologie douloureuse. Pour cela, un interrogatoire précis de 10-15 min est établi pour comprendre pourquoi aujourd’hui cette douleur est présente. Après avoir pensé à un diagnostique différentiel et éliminé la cause du matériel, de l’alimentation, de l’entrainement etc.., nous faisons un bilan ostéopathique à la recherche de zones de restrictions de mobilités, créant une sur-sollicitation de zones compensatoires. Pour plusieurs raisons, le corps ne compense plus et laisse apparaître la douleur. C’est pour cela qu’en général le traitement ne concerne pas « directement » la zone « qui fait mal ». On conseille au triathlète de voir un ostéopathe en prévention (n’attendez pas d’avoir une douleur) au moins 3 fois dans la saison Exercices spécifiques : Le traitement se fait au cas par cas, et il ne peut y avoir de recette miracle. Plutôt qu’une inactivité totale, on conseille désormais de conserver un minimum d’activité spécifique. Le tendon réagit bien au travail dit excentrique car on vient rendre un parallélisme aux fibres lésées (Travail de Stanish). Pour une tendinopathie d’achille par exemple : on posera l’avant-pied sur une marche d’escalier et on abaissera lentement le talon vers la marche inférieure en contrôlant la descente avec la force des mollets. Remontez sur la pointe avec les deux pieds et redescendez avec le pied lésé. En répétant régulièrement la manoeuvre et en augmentant la vitesse puis la charge, on assiste à une reformation structurelle du tendon.. Cet exercice ne doit pas être douloureux. L’étirement du tendon toujours sur une marche doit être réalisé après chaque séance d’excentrique. Il est conseillé de voir votre ostéopathe car si vous avez une posture qui vous tracte en avant, il est déconseillé d’étirer encore plus ces tendons d’Achille qui sont déjà trop « étirés ». 9) Le traitement médical : Les traitements conventionnels comportent (selon les stades de gravité) : glaçage, antidouleurs, anti-inflammatoires, infiltrations de corticoïdes, et au dernier stade un arrêt complet des activités, sont remis en cause par le Pr Rodineau. Car il n’y a pas de véritable inflammation « ite » dans la tendinite. C’est le stress mécanique intense qui provoquerait une sécrétion trop importante de substance fondamentale par les ténocytes. Les fibres s’écarteraient alors les unes des autres ce qui modifierait l’architecture du tendon à la longue. Les exercices ci-dessus permettent, s’ils sont fait avec assiduité, une réorganisation du tissu tendineux. L’échographie est l’examen de référence pour établir un diagnostique le plus précis possible. Classification de Blazina L’injection de PRP (plama riche en plaquettes) peut avoir de bons résultats selon l’étude publié dans « The American Journal of Sports Medecine » Les soins par le kiné sont nécessaires avec massage transverse profond, pose de K-Taping, ondes de choc, travail excentrique sur appareil isocinétique et le vélo. La técarthérapie WinBack a de très bon résultats. Voir l’article: http://www.winback.com/fr/traitement-de-la-tendinopathie-tendinite-avec-winback/ Une prise en charge multidisciplinaire et une bonne hygiène de vie vous éviteront d’aller jusqu’à l’opération après une rupture tendineuse ou de réaliser un peignage du tendon. Petit conseil : en phase de traitement de la tendinopathie d’Achille, le port de talonnette en sorbothane (en pharmacie) des deux cotés (sinon cela déséquilibre) soulage le tendon. 10) Conseils homéopathie et phytothérapie: * En homéopathie, (il y a peu d’études scientifiques qui le démontre) le Dr Normand conseil de prendre: ruta graveolens 7ch + Bryonia 9ch + Rhus Toxicodendron 9ch, ainsi que arnica montana 9ch. * En phytotérapie, les plantes aux propriétés anti-inflammatoires sont nombreuses : l’arpagophytum, la reine des prés, feuilles de cassis ou le curcuma. En comprimé ou en infusion. Egalement la teinture de consoude en application locale. * Enfin, avec les huiles essentielles, on peut réaliser un mélange de gaulthérie, menthe poivrée et romarin camphré avec de l’argile verte, pour appliquer un emplâtre sur votre tendon (3 gouttes de chaque). Par Edouard Hervé, Ostéopathe du sport Références: * Actualités sur la rééducation des tendinopathies par jacques Rodineau lors d’une intervention au 20ème congrès de la SOFMER. Annales de réadaptation et de médecine physique. Octobre 2005 * La clinique du coureur, Blaise Dubois, Physiothérapeute. * Sante sport magazine, Dr Cascua, médecin du sport Dr Menuet,médecin du sport/ Dr Renaud,médecin nutritionniste / Dr Marciano, chirurgien dentiste / Dr Normand, médecin phytothérapeute Sources : http://cafe-de-l-osteopathie.fr/la-tendinite-nexiste-pas/

  • Etirements musculaires

    En manque d'inspirations pour vos étirements? Voici quelques idées en image! Amis sportifs ou non, faire des étirements au quotidien est bénéfique pour éviter les tensions musculaires et ainsi éviter les petites douleurs. https://www.facebook.com/FunctionalFitnessKezdivasarhely/photos/a.639103062896126.1073741830.550714938401606/639103069562792/?type=3

  • Burn-out : comment le reconnaitre et le prévenir

    Le syndrome d'épuisement professionnel, ou Burn out, ne cesse de se multiplier. Rentabilité, pression au travail, suractivité, et autres, plusieurs facteurs peuvent amener vers un épuisement émotionnel et physique chronique. Apprendre à le reconnaitre et surtout ne pas le négliger est important. Beaucoup le considèrent comme le mal professionnel de notre siècle. Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier. Catherine Vasey, psychologue spécialiste du sujet, nous explique comment les reconnaître, et surtout, s’en prémunir. Le burn-out, toujours pas reconnu comme maladie profesionnelle L’Assemblée nationale avait ajouté le burn-out à la liste des maladies professionnelles, à l'occasion du débat en première lecture sur le projet de loi sur le dialogue social. Le 24 juin 2015, le Sénat a pris la décision de l’exclure de cette liste. « Je n’ai absolument rien vu venir. » Trois ans que Bluefox678, l’un de nos psychonautes, la cinquantaine, travaillait comme cadre dans l’administration. « Tout allait bien » jusqu’au jour où sa direction lui impose un important surcroît de travail, faisant la sourde oreille à ses protestations. « On m’a fait comprendre que ne pas l’accepter pourrait compromettre mon avancement. Finalement, je me suis dit que je devais être capable d’abattre cette masse de travail supplémentaire. J’ai alors commencé à sauter systématiquement la pause déjeuner. A repasser le soir au bureau, après mes rendez-vous extérieurs, pour faire mes dossiers ». En trois mois, il perd quinze kilos et un jour, craque. « J’étais devenu un autre. Irritable, ne supportant plus rien. Entre mes rendez-vous, j’avais des crises de larmes au volant, et parfois même l’envie de rater un virage… » Comme Bluefox678, de plus en plus de personnes sont victimes de ce que beaucoup considèrent comme le mal professionnel de notre siècle : le burn-out. Un syndrome d’épuisement professionnel qui peut avoir de graves conséquences sur ceux qu’il atteint. Et qu’il est important de savoir reconnaître, pour mieux s’en protéger. En cause : notre stress chronique Littéralement, faire un burn-out, c’est « brûler de l’intérieur, se consumer ». « C’est une usure à petit feu qui trouve sa source dans le cadre professionnel », explique Catherine Vasey, psychologue et auteure de Burn-out : le détecter et le prévenir (Editions Jouvence, 2007). En cause ? Le stress chronique que nous sommes nombreux à subir au travail. « Contrairement à ce que l’on pense souvent, la première cause d’un burn-out n’est pas psychologique, mais physiologique. Il est dû à un stress important et répété. Le stress est une réaction du corps, qui lui permet de se mettre en alerte le temps d’un danger. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, l’urgence est devenu un mode de vie. Les gens sont sur le qui-vive 24 heures sur 24. Résultat : leur corps est épuisé. Et cette fatigue de fond va avoir un impact sur leur moral ». Doutes sur ses compétences, ses qualités, dépréciation de soi-même, irritabilité… Très vite, l’épuisement émotionnel vient s’ajouter à l’épuisement physique. Un processus insidieux Le burn-out « est un processus, et non un état », précise la psychologue. Processus qui peut d’ailleurs avoir différents degrés de gravité. « On n’est pas obligés d’aller jusqu’au fond pour rebondir. Sachant que l’évolution d’un burn-out est très lente ». Mais un jour, on arrive au bout du bout de l’épuisement. « Soudain, j’ai craqué », « il/elle a pété les plombs », peut-on entendre. Le propre du burn-out : bien souvent, la personne qui en est atteinte ne s’en rend pas toute de suite compte. Pas plus que son entourage. « Cette personne va avoir tendance à en faire beaucoup, analyse Catherine Vasey. Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites ». Jusqu’à un jour, perdre le contrôle. La « maladie de l’idéalité » Mais un burn-out n’est-il pas le fait d’une personne « fragile » ? Non, car nul n’est à l’abri. L’épuisement professionnel touche les hommes comme les femmes, toutes professions confondues. Leur point commun ? « Le plus souvent, ce sont des personnes très engagées dans leur travail, qui aiment leur entreprise, des personnes ‘pilier’. Ce sont elles qui subissent le plus les tensions et le stress ». Des individus perfectionnistes, en quête de reconnaissance, dévouées à leur société… qui ne comptent ni leurs heures ni leur énergie, et se retrouvent les plus vulnérables face à ce que l’on appelle « la maladie de l’idéalité ». C’était le cas de toctoc927, qui témoigne, sur nos forums. « Un an après avoir intégré mon entreprise, je me suis retrouvée seule pour accomplir le travail de deux employés. Le tout, sans broncher. Ma direction ne cessait de louer ma rigueur tout en me demandant d’en faire toujours plus. » Quelques mois plus tard, elle craque. « Pâle à faire peur, amaigrie, incapable de monter un escalier sans être au bord du malaise ». Un burn-out dû, selon elle, à son épuisement mais aussi à l’absence de reconnaissance de son travail. Subir son travail Perte de sens de la valeur travail, manque d’autonomie, de reconnaissance, connexion continue grâce aux nouvelles technologies… Pour Catherine Vasey, nos conditions de travail actuelles favorisent la multiplication des cas de burn-out. « Dans notre société, l’hyperactivité est survalorisée. Dès lors, les gens ne sont pas évalués sur les bons critères. On leur demande de faire mille choses à la fois, d’aller le plus vite possible, et avec les nouveaux moyens de communication, de toujours répondre dans les cinq minutes. On les surcharge de travail et d’informations -dont la plupart ne les concernent pas- à gérer. Tout en faisant fi de leur désir d’exécuter un travail de qualité ». D’où le sentiment qu’ont de plus en plus d’entre nous de subir leur travail. Le commencement d’un mal-être face auquel il est important de réagir. Identifier les lieux d’usure Premier réflexe : identifier ce que Catherine Vasey nomme « les lieux d’usure ». Un téléphone qui sonne toutes les deux minutes, une tâche récurrente mais complètement inutile, un collègue qui se repose entièrement sur vous… « Ce sont des tâches, des situations ou des personnes qui créent chez vous un sentiment d’impuissance, de lourdeur, de fatigue. Qui vous vident de votre énergie ». L’idée : les repérer pour ensuite tenter de les faire changer. De les améliorer. Mais attention, prévient la psychologue : « certains lieux d’usure, certaines conditions de travail, sont impossibles à faire évoluer. Au lieu de perdre son énergie à tenter de casser un mur, on doit les accepter car on ne peut précisément rien y faire. ». Prendre soin de soi Et Catherine Vasey va plus loin : « le principe de base, c’est de ne pas focaliser sur ce qui est stressant, usant, mais sur la façon dont on peut prendre soin de soi. » Se ressourcer… au travail, voilà l’objectif. Qu’est-ce qui fait sens dans mon travail ? Qu’est-ce qui me motive, m’apporte de la satisfaction ?... Autant de questions à se poser pour tenter de trouver un juste équilibre entre des tâches « ressourçantes » et d’autres, plus « usantes ». Sans oublier les pauses, à s’accorder tout au long de la journée. Même de toutes petites, pour relâcher les tensions. Il suffit de bouger un peu en s’étirant, en montant les escaliers, ou en faisant une petite promenade… Car rester statique, surtout derrière un ordinateur ne fait qu’accumuler les tensions. L’objectif final de toutes ces petites attentions envers soi-même ? « Ne plus terminer une journée de travail en étant complètement épuisé, au point de ne plus pouvoir s’investir dans sa vie privée. Il n’est pas juste de sacrifier toute son énergie au travail ». Burn-out : et après ? Face au burn-out, nous avons donc les moyens de réagir. A condition de savoir en reconnaître les symptômes. Parmi eux : grande fatigue, troubles du sommeil, irritabilité, agressivité, ruminations, perte de concentration… Mais aussi des problèmes physiques comme pression respiratoire, maux de tête et d’estomac… Le signe qui ne trompe pas parmi tous ces symptômes ? « Lorsque cette fatigue de fond ne passe pas avec les vacances et que l’accumulation de tensions et de stress reprend sitôt le retour au travail ». Il est alors temps de consulter son généraliste pour un bilan de santé. A lui d’identifier les causes - burn-out ou autre problème physique - de vos symptômes. Et de vous arrêter, ou non. « Ce n’est pas obligatoire. Mais quand on n’a plus d’énergie et un fort risque d’accident, c’est indispensable ». Si toctoc927 n’est jamais retournée travailler dans son entreprise, Bluefox678, lui, ne s’est arrêté que quinze jours avant de reprendre au même poste. D’ailleurs, 90% des patients de Catherine Vasey finissent par reprendre leur travail. « Il est important qu’ils réalisent l’on peut faire autrement, qu’ils peuvent arriver à gérer le stress et la pression. Retourner à leur poste va leur donner une force nouvelle, les aider à trouver un nouvel équilibre ». Heureusement, un burn-out n’a, dans la plupart des cas, rien d’irréversible. Mais peut faire de gros dégâts. Bluefox678, qui a aujourd’hui changé de métier, se considère encore « en sursis ». Quant à toctoc927, après six mois de chômage, elle a retrouvé un poste à la hauteur de ses attentes et de ses compétences. Et se sent respirer. « Enfin ». Sources : http://www.psychologies.com/Travail/Souffrance-au-travail/Burn-out/Articles-et-Dossiers/Burn-out-prevenir-l-epuisement-professionnel/4La-maladie-de-l-idealite

bottom of page