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  • Le mésentère : notre nouvel organe de 2017 !

    Puisque l'évolution fait partie de notre quotidien, en cette nouvelle année, nous avons officiellement un nouvel organe au sein de notre corps : le mésentère. L'étude de sa fonction pourra, peut-être à terme, nous apporter des réponses dans certaines pathologies digestives et abdominales puisqu'il semble y jouer un rôle Affaire à suivre! Afin que vous puissez regarder la vidéo sur ce sujet, je vous mets en dessous le lien vers le page web concernée, bonne lecture ! ==> LIEN <==

  • Névralgie d'Arnold, arnoldalgie ou névralgie du grand occipital : le parcours du combattant

    Bien des patients atteints d’une névralgie d’Arnold mettent du temps à s’en rendre compte : l’erreur de diagnostic est courante. Cette névralgie peut devenir très handicapante et bouleverser votre quotidien du tout au tout. Bon nombre de personnes touchées par la névralgie d’Arnold ne savent plus vers quel spécialiste ou médecine se tourner : médecin généraliste, rhumatologue, neurologue, hypnose, médecine chinoise, etc. C’est pour cette raison que l’on parle souvent d’errance médicale dans le cas d’une névralgie d’Arnold. La résignation et le « apprendre à vivre avec » peuvent s’installer. Pourtant l’ostéopathie offre une approche qui permet d’une part de soulager durablement la douleur. Retour sur cette névralgie qui peut vous empoisonner la vie. La névralgie d’Arnold, qu’est-ce-que c’est ? La névralgie d’Arnold est une douleur d’origine nerveuse qui provoque des douleurs dans le cou et à l’arrière de la tête. C’est d’ailleurs parce que ces douleurs peuvent être confondues avec des maux de tête que le diagnostic de cette névralgie peut être retardé. Pour que vous compreniez mieux ce qu’est la névralgie d’Arnold, prenez l’exemple de la sciatique qui est plus connu. Une sciatique, c’est lorsque votre nerf sciatique est comprimé, ce qui provoque une douleur à l’arrière de la jambe pouvant aller du haut de la fesse jusqu’à vos pieds (le long de votre nerf) Dans le cas de la névralgie d’Arnold, vous avez aussi un nerf de comprimé, mais le nerf d’Arnold cette fois-ci, aussi appelé « grand nerf occipital ». Ce nerf émerge du haut de vos cervicales, votre cou, jusqu’à l’arrière de votre crâne. D’où les douleurs au cou associées à ce que vous avez pensé être des migraines dans un premier temps. Pourquoi la névralgie d’Arnold est-elle difficile à diagnostiquer ? Bien souvent la névralgie d’Arnold est diagnostiquée avec du retard. Par incompétence des professionnels que vous avez consultés ? Pas vraiment. Le diagnostic n’est pas toujours évident à établir. Vos douleurs, où la manière dont vous allez les exprimer peuvent aussi induire en erreur la personne que vous consultez. Bien souvent, votre médecin cherchera, à raison, à éliminer dans un premier temps d’autres pathologies, plus fréquentes ou parfois plus grave. Parmi elles : • Les céphalées de tension : plus communément appelé le mal de tête. Il se manifeste généralement avec la fatigue, en fin de journée. • La migraine : les migraines sont fréquentes, et la douleur peut se confondre avec celle d’une névralgie d’Arnold. En cas de migraine vous ressentirez une douleur qualifiée de pulsatile, car elle reproduit le battement de votre cœur. Cette douleur peut être associée à des nausées ou des vomissements, parfois même des signes ophtalmiques. La douleur prend en général la moitié du crâne, et s’intensifie en cas d’effort. • L’artérite temporale ou maladie de Horton : cette pathologie donne également un mal de tête souvent violent au niveau d’une ou des deux tempes, parfois à type de brûlure ; une fièvre, une fatigue isolée, un amaigrissement peuvent être également présents. • La névralgie faciale : les douleurs sont ressenties au niveau du visage, parfois à type de tics. • La dissection vertébrale. C’est une urgence vitale ; il s’agit de la déchirure de l’artère vertébrale (généralement après un traumatisme ou posture de tête forcée). Les symptômes peuvent être une apparition très brutale de maux de tête intenses, des douleurs cervicales sur un seul côté, et parfois des vomissements. • La méningite : c’est une inflammation des méninges et constitue encore une urgence vitale ; une raideur du cou, une forte fièvre, des maux de tête importants, des vomissements doivent vous alarmer. Pourquoi est-il important de consulter en cas de doute ? Tout ce que vous pourrez lire sur le web, dans les forums, les sites spécialisés santé ne remplacera jamais l’expertise de votre médecin ou ostéopathe. Si vous pouvez avoir des doutes et penser à une probable névralgie d’Arnold, votre médecin généraliste ou votre ostéopathe saura lui vous aiguiller vers le bon diagnostic. S’il n’aborde pas le sujet de la névralgie d’Arnold et que vous souhaitez écarter cette pathologie, posez simplement la question, est-il possible que j’ai une névralgie d’Arnold ? Il pourra alors vous rassurer sur le sujet. En consultant et en établissant le diagnostic d’une telle névralgie, vous pourrez alors être orienté vers la meilleure prise en charge. La névralgie d’Arnold est une pathologie handicapante qui peut devenir chronique si elle n’est pas traitée. Il est donc important de consulter. A quoi ressemble la douleur en cas de névralgie d’Arnold ? Les témoignages de patients à ce sujet se rejoignent tous sur le handicap que représente cette douleur. Beaucoup parlent de combat, de douleurs atroces, de raideur au cou, mal de tête chronique, etc. De nombreuses personnes en témoignent aussi sur des forums. e douleur dite « en casque ». Cette douleur peut aussi être décrite par certains patients comme celle ressentie lors d’une brulure, ou comparable à celle d’une décharge électrique. Généralement la douleur n’apparaitra que d’un seul côté au niveau de votre nuque, et vous lancera jusqu’au-dessus de votre oreille, sur le même côté. Sur le schéma ci-dessous, la zone douloureuse correspond grossièrement à la zone verte L’efficacité des traitements en cas de névralgie d’Arnold Il existe plusieurs types de traitement en cas de névralgie du grand occipital. Souvent les infiltrations de cortisone seront recommandées pour diminuer la douleur. Mais elles ne sont pas efficaces pour tous les patients, loin de là, et ne règlent pas le problème. Elles n’en masquent que les symptômes. Néanmoins elles permettent à certains patients de calmer les crises. rééducation du rachis cervical La médecine traditionnelle a du mal à mettre en place un protocole de guérison, ou même de soulagement de la douleur. C’est pour cette raison que de nombreux patients se tournent vers les médecines douces ou alternatives. Ostéopathie et névralgie d’Arnold De nombreux patients témoignent du soulagement que l’ostéopathie leur a apporté. Effectivement l’action de l’ostéopathie est efficace sur cette pathologie, comme sur toute névralgie. Si vous consultez votre ostéopathe en première intention (avant d’avoir consulté votre médecin), celui-ci s’attachera en premier lieu à établir le bon diagnostic, grâce à un entretien poussé. L’important étant avant tout de déterminer qu’il s’agit bien d’une névralgie d’Arnold. Une fois la pathologie identifiée, par votre ostéopathe ou votre médecin, le traitement pourra débuter. Comme pour toute névralgie l’objectif de votre ostéopathe sera de repérer les points de tension qui compriment le nerf d’Arnold et qui provoquent ces symptômes. Le travail de l’ostéopathe sera d’observer, et de corriger si nécessaire des tensions sur l’ensemble du rachis, et particulièrement en haut des cervicales. Concrètement, il peut agir sur l’articulation ou bien sur les petits muscles qui y sont attachés. Son travail peut porter également sur la mâchoire qui est en rapport étroit avec le haut du cou. Différents axes de traitements sont possibles selon les tensions observées, et l’historique de la pathologie (survenu après un accident de voiture ? associé à des troubles digestifs ? etc). Il ne s’agit que de quelques pistes fréquemment exploitées par l’ostéopathe à titre indicatif ; votre cas est unique et nécessite un traitement spécifique adapté. Une action complémentaire pour un traitement efficace La compression de votre nerf est souvent d’origine musculaire ; en effet, cette zone est un pivot postural très important et de nombreux petits muscles sont sollicités à longueur de journée. Vous sollicitez le haut de vos cervicales très souvent sans vous en rendre compte ! Par exemple : - lorsque vous restez pendant de longues heures devant votre écran - lorsque vous répondez au téléphone la tête penchée vers l’épaule - lorsque vous dormez sur le ventre - ou encore même lorsque vous mangez votre sandwich ! Mais c’est aussi le cas pour adapter votre vision (système occulo céphalogyre). C’est pourquoi il sera important de prendre en considération un éventuel déficit visuel. Votre colonne cervicale haute est un pivot postural, qui est fortement influencé par tout trouble de la posture. C’est aussi pour cela qu’il est fort probable que votre ostéopathe vous oriente en complémentarité de son action vers un orthoptiste, un podologue ou bien encore un orthodontiste. Mieux comprendre le rôle du nerf d’Arnold pour mieux comprendre votre douleur Le nerf d’Arnold a pour origine la deuxième racine cervicale (C2). Concrètement, cela signifie que la racine nerveuse émerge entre votre première cervicale (l’atlas) et la deuxième cervicale (l’axis). Cette zone de votre corps est si importante qu’elle vous permet d’avoir la tête sur les épaules ! C’est aussi grâce à cette zone (C0/C1/C2) que vous pouvez bouger votre tête dans toutes les directions. Si vous avez des questions, ou si vous souhaitez partager votre expérience, n’hésitez pas à nous en faire part en commentaire. Sources : http://reflexosteo.com/nevralgie-darnold-arnoldalgie-et-osteopathie/

  • Trouble de la fertilité et ostéopathie

    L’ostéopathie
 est
 une
 technique
 manuelle
 qui
 veut
 harmoniser
 les
 mouvements « mécaniques
» 
du 
corps
 
avec
 le
 reste 
des 
mouvements 
corporels. Utilisée
 lorsque
 le
 corps 
connaît 
un 
problème
«
mécanique
»,
elle 
permet essentiellement de 
régler 
tous 
les 
troubles 
reliés
 à
 une 
malposition
 du
 bassin
 de l’homme
 ou
 de
 la
 femme.
 Aussi,
 l'ostéopathie
 uro-gynécologique 
(manipulations 
par
voie
 génitale 
ou 
anale) permet 
d’assouplir 
le
périnée
 et 
de redonner 
de
 la 
mobilité 
aux 
ovaires,
aux
 trompes et à 
l'utérus. L'ostéopathie dans le traitement de l'infertilité féminine L’ostéopathie peut aider dans le traitement de l’infertilité féminine lorsque cette dernière s’installe et qu’elle ne résulte pas d’anomalie médicale ou biologique. En travaillant sur les tensions physiques et la mobilité des organes, elle permet d’aider à la fécondation et à la nidation des embryons. Quel travail peut faire l’ostéopathe et comment? L’intervention de l’ostéopathe se fait sur 2 zones principales : Le petit bassin (la zone pelvienne) qui suite à des anomalies « mécaniques » de type chocs, chutes (même anciennes), infections, séquelles chirurgicales, empêchent le développement de l’œuf fécondé. Les pressions peuvent provenir du petit bassin lui-même mais également du bassin ou encore de la colonne. Les manipulations permettent également d’augmenter la vascularisation des organes. La région crânienne et l’axe cranio-sacré pour une action sur la régularisation des hormones et surtout pour un confort de la patiente en l’aidant à se détendre et a retrouvé une certaine sérénité. Ces traitements ne sont efficaces que si on prend en considération le traitement global de la patiente ainsi que la dimension psychosomatique et émotionnelle. De plus, l’ostéopathe va vérifier s’il existe des blocages dans le contenant osseux : hanches, sacrum, lombaire et va monter jusqu’au crâne. En effet, il existe des liens nerveux entre le contenu viscéral et les niveaux vertébraux : • D10 à L1 au niveau de l’innervation de l’ovaire, de la base du crane pour l’innervation de l’ovaire et du nerf vague, • D12 à L2 et de S2 a S4 pour l’innervation de l’utérus. • S2-S3 et S4 : sont les liens d’attachement des ligaments entre l’utérus et le sacrum (pièce osseuse des fesses) Tout le contenu viscéral tel que les intestins et autres organes du ventre va interagir avec l’utérus et les ovaires ainsi que les trompes, ils doivent eux aussi être libres de tension, sinon par effet de compensation ou d’interaction, ils risquent de nuire à la fertilité. Le coccyx doit être aussi évalué, car il est en étroite relation avec le contenu du petit bassin et il équilibre les pressions et l’interrelation entre les différents diaphragmes. Donc une chute sur les fesses avec atteinte du coccyx peut générer un débalancement de tout le petit bassin et en plus compliquer un accouchement ou abimer le bébé pendant l’accouchement. Le muscle pyramidal doit être bien libre, car il a une insertion commune avec les ligaments entre l’utérus et le sacrum, il a donc une incidence sur la mobilité, et la position de l’utérus il est souvent en cause dans les douleurs sciatiques. Il va relancer la vitalité et la mobilité de la sphère gynécologique. L'ostéopathie dans le traitement de l'infertilité masculine L’ostéopathie n’intervient pas seulement chez la femme ayant des difficultés à tomber enceinte. Le conjoint aussi peut bénéficier d’un "rééquilibrage" général, en dehors de toute pathologie. Selon François Allart, « un travail sur la mécanique du bassin aura des répercussions au niveau testiculaire. De même, en travaillant sur la vascularisation, on agit sur la prostate (glande impliquée dans la fertilité masculine). Il semble que l’ostéopathie puisse aussi aider les hommes dont le sperme n’est pas de bonne qualité. La première consultation d’ostéopathie pour infertilité « Je m’intéresse à la personne dans sa globalité. J’investigue sur tout le corps », explique François Allart. La séance peut durer une heure. Dans l’idéal, elle devrait avoir lieu pendant la première semaine qui suit les règles : « Il n’y a pas encore d’imprégnation hormonale. On est au plus près de la réalité de la mobilité des tissus », précise-t-il. Les consultations suivantes Tout dépend de ce que l’ostéopathe découvre. En principe, les blocages sont levés en trois séances maximum. Avant une FIV, il est recommandé aux patientes de consulter quinze jours à trois semaines avant le transfert d’embryon, ce délai correspondant au « temps de réaction de l’organisme à un traitement ostéopathique ». Mais, il n’y a pas de consensus sur ce point. Certains préfèrent caler une consultation un mois avant le début des stimulations hormonales, puis une autre entre la ponction d’ovocytes et l’implantation, « pour un contrôle ». Sources : http://www.fiv.fr/osteopathie-fiv/

  • Trouble du sommeil

    Vous avez oublié ce que veut dire Dormir avec un grand D ? Sortir de votre lit douillet devient un véritable calvaire ? Vous êtes fatigués en journée ? Votre ostéopathe va peut-être pouvoir vous aider. L’importance du sommeil Avant toute chose, il est important de rappeler que le sommeil fait partie de nos fonctions vitales. Tout comme respirer ou digérer, le sommeil est fondamental ! Voici brièvement les fonctions auxquelles il est indispensable : Apprentissage Mémorisation Adaptation à des circonstances nouvelles Bien-être dans la journée Croissance de l’enfant Constitution de l’immunité Mise au repos de l’organisme : réduction des dépenses énergétiques, reconstitution des stocks d’énergie métabolique, « repos » du système cardio-vasculaire, etc… « Avoir un bon sommeil » : qu’est-ce que c’est ? Comment peut-on déterminer son besoin de sommeil ? La durée idéale d’une nuit est celle qui vous permettra de vous sentir reposé, de ne pas ramper tous les matins jusqu’à la cafetière, et de pouvoir faire tout ce que vous souhaitez dans la journée. La durée de sommeil est dépendante de chacun. Pour certains, 6 heures de sommeil suffisent à recharger les batteries, tandis que d’autres ont besoin de leur quota de 10 heures pour pouvoir aligner 3 mots. Ces différences sont liées à des aspects génétiques, donc pas d’inquiétude à avoir mais il faut savoir respecter SES propres besoins ! On dira qu’en moyenne, un adulte a besoin de 8 heures de sommeil par nuit. Quels sont les perturbateurs les plus courants du sommeil ? L’insomnie L’insomnie, insuffisance ou absence de sommeil, touche environ 20% de la population française. Elle peut être ponctuelle, modérée (2-3 nuits par semaine) ou sévère (toutes les nuits) et a des répercutions sur l’attention, la mémoire et la somnolence. A terme, des insomnies sévères peuvent mener à un état dépressif ou des troubles anxio-dépressifs. Syndrome d’apnées du sommeil Il affecte 2 à 4% de la population et se caractérise par des pauses respiratoires au cours de la nuit, des réveils nocturnes en sursaut et/ou sueurs, l’impression d’avoir couru un marathon au réveil et une importante fatigue en journée. Les personnes en surpoids sont davantage susceptibles de présenter cette pathologie. Syndrome des jambes sans repos Environ 10% de la population adulte, majoritairement les femmes, présente ce symptôme au moins 5 fois par mois. Il s’agit de sensations désagréables, parfois à la limite du supportable, se manifestant au repos, principalement le soir et la nuit, et étant soulagées par le mouvement. Ce syndrome est rarement perçu comme une douleur mais il provoque un besoin irrésistible de bouger les jambes et peut être accompagné de sensations diverses telles que des fourmillements, des picotements, des démangeaisons, des brûlures … Comment l’ostéopathie peut m’aider à dormir ? Les troubles du sommeil sont très souvent liés à une perturbation du système nerveux végétatif, également appelé « autonome », en charge de la régulation automatique interne de l’organisme : digestion, respiration, circulation artérielle et veineuse, sécrétions et excrétions. Une altération de son bon fonctionnement peut s’exprimer par la présence de troubles digestifs, d’une prise de poids, de migraines, d’un état de stress, de dépression, etc. L’ostéopathie, de par sa prise en charge globale, agit sur l’ensemble du système nerveux végétatif et peut contribuer à le réguler. Les conseils de votre ostéopathe Voici quelques conseils pour favoriser un sommeil de qualité : Adopter des horaires réguliers lorsque vous allez au lit Faire du sport en journée Dîner léger Limiter votre consommation d’alcool, tabac et café après 16h Identifier vos besoins de sommeil et adapter votre mode de vie en conséquence Accorder vous un temps calme sans téléphone, télévision ou autres activités pouvant stimuler l’esprit. Préférez un livre facile à lire qui vous détend. Le mot de la fin Avant de prendre des anxiolytiques ou des somnifères, pensez à l’ostéopathie et à votre hygiène de vie ! Sources : http://oosteo.com/blog/2016/09/sommeil-osteopathie/

  • Carte corporelle des émotions

    Afin que vous puissiez mieux comprendre l'effet des émotions sur le corps, voici une carte corporelle des émotions Les prochaines études nous permettront peut-être d'attribuer certains dysfonctionnements du corps à certaines émotions, qui sait! Des chercheurs finlandais ont détaillé les effets physiques du bonheur, de la peur, de la tristesse et d'autres sentiments. «La peur au ventre», «sentir monter la colère», «la tristesse me serre le cœur». La langue française attribue depuis des siècles une manifestation physique à chacune de nos émotions, et les recherches scientifiques menées ces vingt dernières années ont montré que cela n'avait rien d'une croyance populaire. Dernière preuve en date: la «carte corporelle des émotions » établie par des chercheurs finlandais. Leurs travaux, publiés fin décembre dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences américaine (PNAS), confirment notamment que les principales émotions humaines que sont la peur, la tristesse ou le bonheur sont ressenties physiquement de la même façon pour tous, quelle que soit la culture d'origine de l'individu. L'équipe du Dr Lauri Nummenmaa, de la faculté des sciences d'Aalto, s'est appuyée sur les témoignages de 701 volontaires à qui étaient présentées des images ou vidéos éveillant une émotion spécifique. Les participants devaient représenter sur une silhouette humaine les parties de leur corps qui se trouvaient suractivées, ou, au contraire, dont l'activité diminuait. «Nous avons été surpris de constater qu'à chaque émotion correspondait une combinaison précise de sensations, et que celle-ci était reproduite spontanément par la majorité des participants, qu'ils viennent de Finlande, de Suède ou de Taïwan», explique au Figaro le Pr Nummenmaa. Une interface entre le corps et le cerveau À la plupart des émotions dites «primaires», comme la colère, la peur ou la surprise, était ainsi associée une augmentation de l'activité au niveau de la poitrine, «caractérisant vraisemblablement une accélération des rythmes respiratoires ou cardiaques», notent les auteurs. À l'inverse, la tristesse se distingue par un affaiblissement de l'activité des membres supérieurs. Les sensations gastro-intestinales et de la gorge sont propres au dégoût. À noter: le bonheur est la seule émotion à se traduire par une élévation de l'activité de l'ensemble du corps. «En regardant la silhouette cartographiée, on pense effectivement à l'expression «rayonner de bon­­heur»», s'amuse Jean-Louis Millot, professeur en neurosciences à l'université de Franche-Comté. Pour le spécialiste, cette topographie inédite pourrait faire avancer la recherche dans la compréhension des mécanismes émotionnels encore mal connus. «La méthode pourrait par exemple être appliquée à des anorexiques, dont on sait qu'ils souffrent d'une perception perturbée d'eux-mêmes.» «Quelle que soit l'émotion que l'on ressent, elle n'est pas anodine pour le corps », ajoute Henrique Sequeira, professeur en neurosciences affectives à l'université de Lille (I et II). «Les émotions sont une véritable interface entre le cerveau et le corps. » Elles induisent des réactions musculaires, hormonales, neurologiques et immunitaires. «C'est d'ailleurs ces liens qu'explore la médecine psychosomatique, selon laquelle «des émotions répétées peuvent avoir, chez certains individus prédisposés, un impact positif (guérison plus rapide d'un cancer) ou négatif (vulnérabilité cardio-vasculaire, asthme) sur la santé, en frappant de façon répétée et inutile sur le même organe», explique-t-il. Il reste désormais à définir pour chaque «carte émotionnelle» des indicateurs physiologiques précis qui pourraient être mesurés de façon objective et permettraient de repérer d'éventuels dysfonctionnements émotionnels. Sources : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/01/06/21819-premiere-carte-corporelle-emotions

  • La glycémie

    Voici le lien d'une courte vidéo qui explique les mécanismes de la glycémie. Je vous laisse cliquer sur le lien ci-dessous pour la visionner https://www.facebook.com/oosteo.fr/videos/1380118048731705/

  • Quand s'étirer lorque l'on fait du sport ?

    Voici une petite vidéo qui vous en dit plus sur les étirements : quels types, quand les effectuer, dans quel but.

  • Lien entre innervation et organes

    Souvent en ostéopathie, nous vous parlons des différents liens existant au sein du corps humain. Notamment du lien entre les organes et la colonne vertébrale de part leur innervation. Afin de mieux visualiser, voici une représentation en image de ce lien. Les nerfs en bleu représentent le système nerveux parasympathique (nerfs crâniens et sacrés) alors que les nerfs en jaune représentent le système sympathique provenant de notre colonne vertébrale.

  • Strapping antalgique d'un hallux valgus ou oignon

    L'hallux valgus est une déformation de l'avant-pied, plus connu sous le nom "d'oignon". Voici une vidéo vous montrant une technique de strapping pour soulager votre hallux valgus. #halluxvalgus #oignon #douleurdepied #ostéopathie #villierssurmorin #coutevroult #saintgermainsurmorin #voulangis #crécylachapelle Â

  • Comment les moustiques choisissent-ils leurs proies ?

    L'été bat son plein, et les moustiques s'en donnent à cœur joie. Mais comment choisissent-ils qui et quand piquer ? Eléments de réponse avec Gregory Lambert, spécialiste à l'Entente interdépartementale de démoustication Méditerranées. Sciences et Avenir a interrogé Gregory Lambert, responsable de la cellule Méthode et Recherche à l’Entente interdépartementale de démoustication du littoral méditerranéen. Sciences et Avenir : Comment les moustiques repèrent-ils leur proie ? Gregory Lambert : La plupart des moustiques disposent d'un double mécanisme de détection : un à longue portée, et l'autre pour le "combat rapproché". Ce qui attire le moustique en priorité, c’est le CO2 (dioxyde de carbone). Il est capable de détecter les molécules de CO2 à des distances très importantes ; en sachant que le moustique parcours rarement plus de 200 mètres au cours de sa vie. Mais, une fois qu'il est arrivé à portée de la source de CO2, le moustique va se fixer sur un autre déterminant qui le décidera à piquer, ou pas. Cela peut être la forme de la proie, la chaleur qu'elle dégage ou, plus fréquemment, les odeurs. En effet, son odorat très puissant reste le moyen principal utilisé pour identifier sa proie. Pas question pour lui de détecter le taux de sucre dans le sang comme on peut parfois l'entendre. D’une façon générale, les moustiques sont extrêmement sensibles aux odeurs. Ils peuvent en détecter près de 150 différentes issues du corps humain. Mais il ne s'agit pas d'odeurs perceptibles par l'homme. Cela peut être des odeurs émises par l’hôte mais également des odeurs dues aux bactéries qui vivent sur la peau. Y a-t-il des personnes qui les attirent plus que d'autres ? Il y a un biais important à prendre en compte lorsqu'on aborde cette question, à savoir que cela dépend beaucoup du ressenti individuel de chacun. Certaines personnes peu sensibles aux piqûres ou chez qui la piqûre n’occasionne que très peu de réaction au niveau de l’épiderme peuvent avoir l’impression d’être assez peu piquées. Au contraire, pour d’autres, chaque piqûre occasionne une gêne et des démangeaisons importantes qui les poussent à croire qu'elles sont des proies privilégiées. Cela dit, il est possible que certaines odeurs les attirent plus que d'autres. Mais sur cette question, nous sommes un peu dans le flou. Chaque individu émet son propre cocktail d'odeurs et il est très difficile de savoir quelles combinaisons sont les plus attractives ou les plus répulsives. Ce que l'on sait en revanche, c'est qu'une personne qui transpire beaucoup dégagera plus d'odeurs détectables par le moustique, et sera donc plus susceptible de se faire piquer. 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Pour autant, impossible d'affirmer que c’est la bière qui attire le moustique. Il est plus probable que la consommation de bière implique d’autres réactions dans l’organisme, comme la vasodilatation due à l'alcool par exemple, qui pourrait être à l’origine de la préférence du moustique. Sait-on comment le moustique a développé ses mécanismes de détection ? Là aussi le sujet est complexe. Mais on a des exemples localisés où les moustiques se sont adaptés aux comportements de leurs proies potentielles. En Afrique, lors d’études sur la dengue (NDLR : fièvre tropicale transmise par les moustiques), on s’est rendu compte qu’une espèce Anophèle anthropophile (NDLR : qui pique les humains) qui avait l'habitude de piquer au coucher du soleil a modifié son comportement pour s'adapter à sa population cible. En effet, lorsque ces populations se sont mises à utiliser des moustiquaires imprégnées - redoutables pour les moustiques, on a constaté que les insectes se sont mis à venir piquer plus tôt, avant le coucher du soleil, au moment où les gens ne dorment pas encore et ne sont donc pas abrités sous les moustiquaires. Pareillement, il a été constaté qu’entre une personne saine et une personne infectée par la dengue, le moustique lui-même infecté allait se tourner plus volontiers vers la personne saine. On peut soupçonner que ce choix est guidé par le virus qui va chercher un hôte sain à contaminer. À l’inverse, le moustique sain préfère piquer la personne infectée. Le moustique tigre est très peu sensible au CO2 Sur le moustique tigre (Aedes albopictus), j’ai une hypothèse que je n’ai pas encore eu l’occasion de vérifier et qui est donc à prendre avec prudence. Mais on a constaté que, contrairement à la plupart des espèces, le moustique tigre est très peu sensible au CO2. Le fait est que c’est un moustique qui a dû s’adapter à des environnements urbanisés où les sources de CO2 sont extrêmement nombreuses. Il n'est pas impossible que le moustique tigre ait ainsi été peu à peu désensibilisé au CO2 pour se focaliser sur les odeurs qui lui plaisent. Sources : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/comment-les-moustiques-choisissent-ils-leur-proie_12381

  • Un torticolis : pensez à l'ostéopathie !

    Un torticolis, pensez à l'ostéopathie !! Qu’est-ce qu’un torticolis ? Le torticolis est une contracture musculaire douloureuse au niveau du cou (muscles sterno-cléido- mastoïdien, trapèze…;). Son apparition est brutale, très souvent matinale après une position de sommeil prolongée et il se caractérise par une difficulté à réaliser des mouvements de la tête et du cou (rotation, inclinaison…;). Le torticolis peut être aigu ou répétitif et chronique et ses causes peuvent être multiples : fatigue, faux mouvement, stress, exposition au froid… En cas de torticolis que faire ? Consulter rapidement un ostéopathe pour soulager vos douleurs et retrouver de la mobilité. En attendant la consultation chez votre ostéopathe, quelques réflexes à adopter : Le repos : trouver une position de repos qui vous soulage (de préférence allongé sur le dos), au chaud, en évitant de trop bouger la tête. N’essayez pas de vous débloquer, vous risqueriez d’aggraver la situation. La chaleur : appliquer une bouillotte chaude sur la région cervicale douloureuse ou prenez un bain chaud, cela permettra aux muscles de se relâcher plus facilement. Traitement allopathique : antalgiques, anti-inflammatoires, décontractants musculaires par voie orale (sous conseils ou prescription de votre pharmacien et/ou médecin) pourront soulager momentanément la douleur en attendant de voir votre ostéopathe. Que fait l’ostéopathe dans le cas d’un torticolis ? Comme évoqué précédemment, le torticolis est une contracture musculaire. Cette contracture ne survient pas de manière isolée. Elle est liée à des blocages articulaires, musculaires locaux dans la région cervicale et/ou à distance qui par des phénomènes de compensation provoquent le torticolis sur un événement déclencheur parfois banal. Le but de l’ostéopathie est tout d’abord curatif afin de diminuer le plus vite possible les douleurs liées au torticolis, et également préventif pour éviter des récidives. En effet, l’action de l’ostéopathe vise à analyser par un diagnostic palpatoire précis et global votre schéma de fonctionnement et à comprendre l’origine de vos douleurs. Puis par un traitement ostéopathique adapté, il viendra redonner une mobilité et un équilibre global à l’ensemble du corps. Quelles sont les bonnes attitudes à adopter pour prévenir un nouveau torticolis ? Eviter d’exposer votre cou aux courants d’air et au froid. Adopter un bon oreiller la nuit. Revoir l’ergonomie du poste de travail si celle-ci n’est pas adaptée. Utiliser un kit main libres pour les discussions prolongées au téléphone Étirer régulièrement votre cou avec des exercices spécifiques (exercices à joindre à l’article). Consulter une à 2 fois par an votre ostéopathe pour un bilan préventif.* Et si ça n’était pas un torticolis ? Attention, si votre torticolis s’accompagne de fièvre, vomissements, maux de tête importants où raideur de nuque consultez un médecin rapidement. Sources : http://oosteo.com/blog/2017/08/pourquoi-consulter-un-osteopathe-est-indispensable-en-cas-de-torticolis/

  • Chaussage du pied diabétique àrisque

    Plusieurs études montrent qu’un programme de prévention des plaies du pied diabétique à risques permet de diminuer de 50 % le taux d’ulcérations du pied diabétique. Les chaussures sont responsables de plus de 50 % des ulcérations du pied diabétique à risque (PDR). L’intérêt de l’éducation est souvent mal compris par les patients qui ont une absence totale de perception de la douleur au niveau des pieds en raison de la neuropathie. Identification des pieds diabétiques à risque.  Les patients à risque podologique doivent être examinés plus souvent : tous les 1 à 6 mois selon la gradation du risque.  Chaussures de série  Le chaussage du PDR vise à éviter des ulcérations des pieds ou leur récidive, ce qui est possible dans 60 à 85 % des cas selon les auteurs.  En cas de plaie du pied, tout patient ayant des PDR doit porter une chaussure de décharge, ouverte en regard de la plaie ou un autre moyen de décharge de la plaie, et doit donc abandonner son chaussage habituel jusqu’à cicatrisation complète.  Seuls les pieds diabétiques à risque d’ulcération chronique et donc d’amputation justifient des mesures spéciales de chaussage : cela correspond aux patients diabétiques ayant un grade de risque d’ulcération 1, 2 et 3 de la classification établie par le Consensus international sur le pied diabétique.  « Toute chaussure de série qui a blessé un pied diabétique à risque (PDR) reblessera et ne doit plus jamais être portée. »  Toutes les chaussures portées, quelque soit la durée d’utilisation, doivent avoir les mêmes caractéristiques de protection, visant à prévenir les ulcérations par le chaussage. L’idéal est de changer de chaussures, toutes bien adaptées, plusieurs fois dans la semaine et de se séparer des chaussures potentiellement dangereuses.  Avant de se chausser, le patient ayant un PDR doit mettre la main dans ses chaussures à la recherche d’un corps étranger éventuel.  Caractéristiques de la chaussure de série adaptée au pied diabétique à risque  Ce chaussage de série doit obéir à des règles assez strictes :  – achat en fin de journée (lorsque les pieds sont le plus oedèmatiés);  – pas de chaussures ouvertes même en été, pas de tige tressée;  – adaptation parfaite d’emblée : pas de chaussures qui « se font avec le temps » aux dépens des pieds;  – le modèle derby à lacets est le plus approprié permettant un réglage et un serrage adaptés aux variations fréquentes de volume du pied (une fermeture Velcro est plus adaptée au patient ayant des difficultés à atteindre ses pieds, bien que le maintien soit moins efficace);  – chaussure ni trop large ni trop étroite avec suffisamment de volume pour les orteils : le périmètre métatarsien doit être suffisant pour le confort de l’avant-pied. Ne pas compenser le manque de largeur en achetant une chaussure avec deux pointures de plus;  – tige de la chaussure en cuir souple : veau, vachette, agneau, chèvre. Le cuir est le seul matériau ayant du « prêtant » qui permet d’épouser le volume et la forme du pied. Il est plus hygiénique grâce à la capacité de respiration à travers ses pores et permet l’évacuation de l’humidité liée à la transpiration et l’échauffement des pieds;  – doublure en cuir souple, surtout en regard des orteils (éliminer les chaussures « dessus cuir » ayant une doublure en matériau synthétique);  – le bout dur de la chaussure, censé protéger les orteils chez le sujet sain, doit être le plus souple possible pour diminuer son agressivité sur un PDR;  – l’intérieur de la chaussure ne doit pas comporter de surpiqûres ou de coutures agressives, ce qui doit être contrôlé en mettant la main dans la chaussure;  – un cambrion est nécessaire pour éviter les risques d’instabilité du pied dans la chaussure : la chaussure ne se laisse pas plier au niveau de la cambrure;  – la semelle première doit être en matériau souple et perméable;  – le semellage externe doit être antidérapant;  – le pavé du talon doit être large et de hauteur maximum de 3 à 4 cm.  Certaines chaussures de série (figure 1) ou de sport sont bien adaptées au PDR, en cuir pleine fleur : modèle Gel Cardio de Asics (figure 2), modèles Fitness (Reebok). Sources : http://orthodz.com/chaussage-du-pied-diabetique-a-risque/

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