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- Toubles de la thyroide : comment les différencier ?
Les troubles de la thyroïde peuvent être à l'origine de différents symptômes, fonction de la quantité d'hormones (importante ou non) sécrétée par cette glande. Afin de mieux les comprendre et les différencier, voici une liste de symptômes possibles, selon que ce soit une hyperthyroïdie ou une hypothyroïdie.
- TMS et ostéopathie
Les TMS "troubles musculo squelettiques" sont la 1ère cause d'arrêt maladie en France. L'ergonomie au travail en est la cause, celle-ci ne doit pas être négligée. L'ostéopathie peut vous permettre de diminuer ses TMS par une prise en charge régulière, mais aussi par des conseils prodigués en fin de séance! Dans mon cas, la prise en charge peut s'effectuer au cabinet mais aussi au sein de l'entreprise, sur votre lieu de travail. N'hésitez pas à demander plus de renseignements sur le sujet. Voici un article qui traite très bien le sujet, accompagné de vidéos. ==> Ici <==
- L'ostéopathie pour le traitement de vos cicatrices
Beaucoup de gens peuvent souffrir des conséquences dues à une mauvaise guérison cicatricielle. Cet article a pour but de vous informer sur les dysfonctions possibles que peuvent entrainer les adhérences cicatricielles et comment l’ostéopathie peut les prévenir. Le tissu conjonctif Le corps humain est formé principalement d’os, de muscle, d’eau et de tissu conjonctif. Le tissu conjonctif a pour fonction d’envelopper toutes les structures du corps (os, muscles, organes, viscères, artères et nerfs) afin de les protéger, de les soutenir par des ligaments et surtout de leur permettre d’être mobiles. La cicatrice Il nous arrive à tous, et ce à de nombreuses reprises au cours de notre vie, que suite à des traumatismes, des accidents ou des chirurgies que le tissu conjonctif soit lacéré ou sectionné. La réaction de défense de notre corps sera alors de réparer ce tissu le plus rapidement possible afin qu’il puisse poursuivre son rôle essentiel. Ce processus de reconstruction amène la formation de ce que l’on appelle “une cicatrice”. Par exemple, s’il vous arrive de vous couper une région de la peau, le site de guérison de cette coupure, une fois qu’elle est complètement refermée est une cicatrice. L’adhérence de la cicatrice et ses conséquences Malheureusement, le tissu conjonctif des cicatrices ne possède pas la même souplesse ou même élasticité qu’à son état original (avant la blessure ou la coupure). Cette diminution de souplesse est due à la formation “d’adhérences” qui peuvent entrainer divers problèmes tels que de la douleur, de la raideur, un manque de mobilité ou de souplesse et parfois une diminution de la circulation et de l’innervation. Dans les dernières années les chercheurs ce sont beaucoup intéressés à l’importance des cicatrices en lien avec des dysfonctions et même certaines pathologies (Sharpstone, 1994, Suleiman, 2001, Hammer, 2000). En effet, il n’est pas rare de constater que des cicatrices de césarienne ou d’appendicectomie, par exemple, peuvent être en lien avec des douleurs dorso-lombaires, des sciatalgies, des gonalgies (douleur aux genoux), et même des problèmes de pieds, de vertèbres cervicales et de posture. Dans de nombreux cas, on observe que les cicatrices peuvent altérer les fonctions des viscères et des organes, comme par exemple les systèmes respiratoire, digestif et même uro-gynécologique. En effet, une adhérence d’une cicatrice formée suite à une césarienne peut entrainer des douleurs menstruelles et aux relations sexuelles. (Morris, 2005). L’ostéopathie et l’adhérence cicatricielle Heureusement, l’ostéopathie peut apporter une aide précieuse dans la prévention et la diminution des effets néfastes des adhérences des cicatrices. En effet par des gestes palpatoires très précis, l’ostéopathe qualifié possède la compétence d’évaluer le niveau de souplesse d’une cicatrice et par des manipulations douces et précises, il peut améliorer son élasticité et sa mobilité et ainsi réduire les douleurs et les inconforts mentionnés précédemment. Il est fortement recommandé de consulter un ostéopathe à la suite d’un accident ou d’une chirurgie parce qu’ils peuvent entrainer la formation d’adhérence cicatricielle. Idéalement, il faut consulter assez rapidement après la guérison de la plaie, soit environ 3 ou 4 semaines selon le cas. L’intervention précoce en ostéopathie pourra ainsi prévenir bien des maux et des complications. En plus des manipulations précises lors des séances, votre ostéopathe vous recommandera des exercices à domicile et vous prodiguera des conseils précieux qui viseront à favoriser votre guérison et votre mieux-être. Dans certains cas, les conséquences dues aux adhérences cicatricielles peuvent nuire sérieusement à votre fonction et votre qualité de vie. Si ces adhérences plus sévères ne sont pas traitées, elle peuvent parfois nécessiter une chirurgie mineure visant à enlever les adhérences (lyse adhérentielle). L’ostéopathe qualifié, membre du réseau Qualita, peut avoir un impact très important dans la prévention et le traitement de ces complications. Références : • Hammer, W. (2000). Integrative Fascial Release and Functional Testing. Journal of the American Chiropractic Association. 9(1) 13-16 • Morris, H. (1995). Surgical Pathology of the Lower Uterine Segment Caesarean Section Scar: Is the scar a Source of Clinical Symptoms? International Journal of Gynecological Pathology. 14(1) 16-2 • Sharpstone, D., Colin-Jones, D.G. (1994). Chronic, Non-Visceral Abdominal Pain. Gut: An International Journal of Gastroenterology and Hepatology. 35 833-836 • Suleiman, S., Johnston, D. (2001). The Abdominal Wall: An Overlooked Source of Pain. Journal of the American Family Physician. 64(3) 431-438 http://qualita.ca/exercices-et-conseils/osteopathie-cicatrices/
- Les bienfaits de la réflexologie sur les patients atteints de cancer
Pour vous faire découvrir les bienfaits de la réflexologie plantaire en cancérologie, nous avons interviewé Isabelle Blanché, réflexologue à Rochefort sur mer, ayant fait une formation spécifique en oncologie. Deux de ses patientes souffrant de cancers ont également accepté de nous livrer leur témoignage : vous serez étonné des bienfaits qu’ont pu ressentir ces personnes avec la réflexologie ! ________________________________________ Quels sont les grands principes de la réflexologie ? La réflexologie plantaire est une médecine douce complémentaire Elle se base sur l’existence de points et de zones réflexes situés au niveau des pieds (dessous et sur les côtés). Chaque zone ou point réflexe correspond à une partie du corps, à différents organes (foie, cœur, poumons, reins…), aux systèmes hormonaux et nerveux. Il semble qu’elle puisse apporter un réel bienfait en cancérologie ? ’apaiser les tensions psychologiques soulage également les symptômes liés aux effets indésirables draine les toxines associées aux traitements et redynamise l’organisme malade. diminuer la dose d’antalgiques, d’anti-vomitifs Attention, j’insiste sur le fait que la réflexologie est un traitement complémentaire à la médecine traditionnelle : elle ne doit jamais se substituer à elle ! Comment les patients peuvent-ils connaître les bienfaits de la réflexologie en cancérologie ? Bien souvent, des affiches sont placées dans les salles d’attente des services d’oncologie et maintenant d’ailleurs, de plus en plus souvent, dans de nombreux services de cancérologie, le personnel médical propose aux patients de pratiquer des médecines complémentaires ou des activités qui permettent d’évacuer le stress et de penser à autre chose (il peut s’agir de réflexologie, mais aussi d’ateliers de chant, de yoga...). Chez nous, à Rochefort, une initiative a été mise en place depuis 2013 par l’Association sportive du centre hospitalier de Rochefort et de la Ligue contre le cancer de Charente Maritime en chirurgie sénologique (spécialisée dans les problèmes de seins) : une séance est offerte aux patientes, généralement le lendemain de leur intervention, pour les aider à gérer leur stress. Il leur est ensuite proposé de continuer d’autres séances pour lutter contre les nausées, les problèmes de sommeil… pendant leur chimiothérapie. Il suffit de se renseigner dans le centre d’oncologie où l’on est suivi. Les séances se pratiquent-elles comme des séances de réflexologie classique ? Non, pas exactement. On se base toujours sur le principe des points réflexes situés au niveau des pieds, mais cette-fois-ci, au lieu de faire des massages avec les mains et notamment des mouvements de reptation avec le pouce, on utilise un stylet pour stimuler des points bien spécifiques en fonction de ce que l’on souhaite soulager. Ainsi, avec le stylet, on peut cibler des points de réflexologie correspondant à des nerfs bien particuliers pour soulager des douleurs bien précises : douleurs musculaires au niveau des cervicales, nerf optique, système digestif… Quand est-il conseillé de faire les séances de réflexologie ? Le rythme le plus courant est une séance de 30 minutes toutes les 3 semaines. En général, on préconise de faire une séance de réflexologie la veille des séances de chimiothérapie pour atténuer les effets secondaires, mais, en fait, c’est en fonction du ressenti de chacun. Deux témoignages de patientes suivies en cancérologie et ayant testé la réflexologie N. et Corinne, 2 patientes suivies pour des cancers, ont testé la réflexologie : elles ont accepté de nous livrer leur témoignage pour nous expliquer les bienfaits que cette médecine douce leur avait apporté. Témoignage de N. « Je suis en traitement de chimiothérapie depuis 2 ans et demi et depuis quelques mois je fais des séances de réflexologie ; pour être honnête, cela a vraiment changé ma vie. Je fais une séance tous les 21 jours, une semaine après mes traitements : cela me redonne de l’énergie pour surmonter la fatigue et me sentir reboostée pour affronter la séance suivante. Par ailleurs, la réflexologie m’a apporté un grand nombre de bienfaits en plus de l’énergie. En effet, j’avais perdu la sensation sous les pieds (j’avais l’impression d’avoir des pieds cartonnés) et au bout de 3 séances, j’ai de nouveau senti mes pieds normalement. Ainsi que pour mes mains, les fourmillements ont disparu. De même, ayant une métastase au niveau d’un œil, celui-ci était devenu hyper sensible : au bout de 2 séances de réflexologie, mon œil était de nouveau normal. La réflexologie m’a aussi soulagé de nombreuses douleurs (car j’ai également des métastases sur les vertèbres) me permettant ainsi de diminuer nettement les traitements antalgiques que je prenais. Mon sommeil s’est également amélioré. Le plus étonnant encore (je ne sais pas si c’est lié à la réflexologie), mais mes analyses étaient mauvaises avant le début de mes séances de réflexologie, et depuis que j’ai commencé, mes résultats sont bien meilleurs : toutes les valeurs concernant le rein ou le foie (fortement touchés par les traitements) sont revenues à la normale. » Témoignage de Corinne « J’ai découvert la réflexologie dans le centre d’oncologie où j’étais suivi pour mes séances de chimiothérapie par des petites affichettes qui préconisaient cette médecine douce pour accompagner les patients pendant leur maladie. Même si mes traitements touchaient à leur fin, j’ai décidé d’essayer. J’ai ressenti un réel bien-être, dès la 2ème séance : la réflexologue, grâce à son stylet, a su ciblé des points bien précis, notamment le système digestif, qui avait été malmené pendant mes traitements. Maintenant, malgré l’arrêt de mes traitements, je continue à suivre des séances de réflexologie toutes les 3 ou 4 semaines, et franchement, je conseille à tout le monde de ne pas hésiter à utiliser ce type de médecine douce en complément des traitements plus lourds car cela procure un réel confort et bien-être supplémentaire ». Source : http://www.clicbienetre.com/medecine/sante/les-bienfaits-de-la-reflexologie-en-cancerologie-7592
- Stress et ostéopathie
Les trois stades du stress Le stress est certainement le mal du siècle dans nos sociétés occidentales et l'ostéopathie apporte une solution naturelle à ce fléau des temps modernes. Pour bien comprendre le mécanisme du stress, voyons les trois niveaux de stress qui existent au niveau biologique. Pour bien comprendre, prenons l'exemple d'un choc physique ou émotionnel. 1) Réaction d'alarme Dans un premier temps survient la réaction d'alarme. Immédiatement après le choc, une vague d'hormone va déferler dans le corps. C'est la fameuse adrénaline qui va accélérer l'ensemble des fonctions vitales pour parer au mieux au plus pressé : • le rythme cardiaque augmente ; • la respiration pulmonaire accélère ; • le sang s'oxygène et circule plus vite ; • les muscles se tendent, etc. 2) Phase de résistance Dans un deuxième temps, une fois le premier choc passé, se met en place la phase de résistance. L'organisme va faire en sorte de lutter contre le stress engendré. Une seconde hormone va envahir le corps : le cortisol. Son rôle est essentiellement anti-inflammatoire. Au cours de ce stade, on évalue les dégâts en quelque sorte : • soit les mécanismes mis en œuvre se sont révélés efficaces et tout se remet en ordre ; • soit ils se sont avérés insuffisants et le stress s'installe de façon durable. Dans ce deuxième cas, on entre dans une phase chronique qui va mener au troisième niveau : le stade d'épuisement. 3) Stade d'épuisement À ce dernier stade, l'ensemble du système nerveux est tourné vers un objectif essentiel : survivre malgré le stress. Une quantité colossale d'énergie est dépensée chaque jour pour continuer à aller de l'avant, ce qui mène peu à peu à l'épuisement. Les principes d'économie d'énergie et de moindre effort qui régissent les lois de l'organisme ne sont plus d'actualité et des modifications biologiques s'installent : • le cœur a une activité augmentée de façon anormale (apparition de troubles cardiaques plus ou moins graves avec le temps) ; • le système digestif va fonctionner avec difficulté (divers troubles digestifs peuvent survenir) ; • des tensions musculaires destinées à lutter sont entretenues par le système nerveux, aboutissant à des spasmes, des contractures et des douleurs musculaires un peu partout dans l'organisme ; • le sommeil est moins bon et l'humeur s'en ressent. Au final, tout l'organisme est envahi par le stress ou ses conséquences à plus ou moins long terme. Traitement ostéopathique du stress Pour aborder le stress en ostéopathie, il convient de savoir à quel niveau se trouve le patient. • Généralement, si la personne vient en consultation en raison d'un stress excessif, ce sera parce qu'elle se trouve depuis un certain temps au troisième stade. • Toutefois, il est possible de consulter lorsqu'on éprouve un stress à un moment précis que l'on redoute. On souhaite par exemple être moins stressé avant un examen. Le travail des ostéopathes consiste essentiellement à réguler le système neuro-végétatif (SNV) en le rééquilibrant. C'est en effet lui qui est en grande partie à l'origine des troubles qui surviennent suite à un choc. Pour cela, le thérapeute va devoir travailler au niveau des trois sphères. • Avec l'ostéopathie crânienne, le thérapeute aura une action directe sur le SNV et en particulier sur les fonctions parasympathiques qui gèrent les états de calme, d'apaisement. • Grâce à l'ostéopathie viscérale, l'ostéopathe agira sur les conséquences du stress en corrigeant l'essentiel des troubles digestifs occasionnés. • L'ostéopathie structurelle permettra quant à elle de traiter les tensions musculaires et les éventuels blocages articulaires engendrés. Comme à chaque fois, les techniques seront adaptées au patient et à son histoire. En plus de chercher à répondre à la demande du patient, le praticien aura également à cœur d'effectuer un travail durable et donc de traiter l'ensemble du corps en profondeur. • Plusieurs séances sont généralement nécessaires pour arriver à un résultat stable, mais leur nombre varie en fonction des problèmes rencontrés. • L'ostéopathe pourra également conseiller à son patient de se faire aider par un professionnel qui pourra travailler sur d'éventuels troubles psychologiques plus profonds qui ne relèvent pas nécessairement de sa compétence. Approches complémentaires L'ostéopathie n'a pas la prétention de tout traiter. De nombreuses approches complémentaires (outre la pratique d'un sport) sont donc envisageables pour venir en aide au thérapeute dans le cadre du traitement ou de la gestion du stress. Citons notamment : • la PNL ; • l'hypnose ericksonienne ; • la sophrologie ; • le yoga ; • les massages ; • le décodage biologique des maladies ; • les thérapies comportementales ; • l'EMDR ; • les fleurs de Bach ; • la psychothérapie, etc. L'ostéopathe doit être capable de déléguer si besoin est. Il convient cependant de noter que, assez souvent, les ostéopathes ont plus d'une corde à leur arc et qu'ils pourront parfois eux-mêmes proposer des méthodes alternatives. Sources : http://osteopathie.ooreka.fr/comprendre/osteopathie-stress
- L'ostéopathie améliore la qualité de vie des patients sous chimiothérapie en diminuant les effets se
L’ostéopathie améliore la qualité de vie des patients sous chimiothérapie en diminuant les effets secondaires selon une étude réalisée par le Département Recherche de l’Ecole Supérieure d’Ostéopathie Alors que le cancer est devenu en France un problème de santé majeur, des ostéopathes du Département Recherche de l’Ecole Supérieure d’Ostéopathie (ESO) Paris-Marne-La Vallée ont mené une étude clinique qui met en évidence l’utilité de la prise en charge ostéopathique des patients qui suivent une chimiothérapie, par rapport à ses effets secondaires. Les auteurs de cette étude ont conclu que les soins ostéopathiques sont efficaces notamment contre les nausées, les vomissements, les douleurs, les perturbations du sommeil, et les dyspnées dues au traitement chimique et que « la présence d’ostéopathes dans les services d’oncologie peut être bénéfique aux patients atteints de cancer ». L’essai clinique multicentrique randomisé a été mené par trois praticiens sur 40 patients, dans les services d’oncologie de trois hôpitaux de la région parisienne. L’étude « Évaluation de l’efficacité d’un traitement ostéopathique sur les effets secondaires et la qualité de vie de patients sous chimiothérapie : Essai clinique multicentrique randomisé » est signée par cinq ostéopathes, diplômés et enseignants, du Département Recherche de l’Ecole Supérieure d’Ostéopathie (ESO) Marne – La Vallée (N. Favier, A. Guinet, M. Nageleisen, C. Turlin et L. Stubbe), trois médecins praticiens du service d’oncologie dans les hôpitaux du Val de Grace (B. Ceccaldi), Hôtel-Dieu (E. Pujade-Lauraine) et de Lagny sur Marne (C. LeFoll) et d’un chercheur de l’Université Reims Champagne Ardenne (M. Soudain-Pineau). Les résultats ont été publiés en octobre 2012 dans La Revue de l’Ostéopathie. L’essai clinique s’est déroulé dans les trois hôpitaux, où chaque chercheur a appliqué le même protocole d’expérimentation. 40 patients souffrant d’un cancer traité par chimiothérapie, dont 27 femmes et 13 hommes, ont été suivis. Ils présentaient au moins un des troubles de la qualité de vie tels que fatigue, nausée et vomissement, douleur, dyspnée, insomnie, constipation. Les patients ont été répartis par randomisation en deux groupes : un groupe a été traité puis a reçu le traitement simulé, l’autre groupe a reçu le traitement simulé puis a été traité. Un protocole d’essai croisé (cross-over) sur deux cures consécutives a été utilisé: chaque patient était son propre témoin. Pendant la phase traitée, le traitement ostéopathique était appliqué ; il était simulé lorsque le patient était témoin. Les traitements ostéopathiques étaient réalisés sur un lit d’hôpital, avant ou pendant l’administration de la chimiothérapie. Les séances duraient de 30 à 40 minutes. Chaque patient recevait un traitement ostéopathique adapté aux dysfonctions de mobilité retrouvées lors des tests préalablement effectués. En conclusion, les différences entre les phases « traité » et « témoin » ont été désignées comme très hautement significatives pour les nausées-vomissements et la dyspnée, hautement significatives pour la fatigue, et significatives pour les douleurs et la perturbation du sommeil. Selon Laurent Stubbe, Responsable du Département Recherche de l’ESO et l’un des auteurs de l’étude, cette expérimentation a également été enrichissante d’un point de vue humain : intérêt d’une démarche pluridisciplinaire intégrant les ostéopathes dans un parcours de soins, relation patient-praticien dans un contexte de pronostic vital en jeu, promotion de l’ostéopathie et de ses champs d’action auprès des patients et des personnels hospitaliers concernés. L’équipe de chercheurs a constaté une diminution des nausées et vomissements, des douleurs, des perturbations du sommeil, et des dyspnées. certains patients ont rapporté des améliorations de symptômes qui n’étaient pas évalués par cette étude, comme les remontées acides, les migraines et les céphalées. Ces résultats sont suffisamment intéressants pour suggérer que la présence d’ostéopathes dans les services d’oncologie puisse être utile aux patients atteints de cancer. D’autres études doivent confirmer ces résultats et quantifier la demi-vie des traitements ostéopathiques afin qu’ils soient pleinement intégrés à la prise en charge conventionnelle. Sources : www.santenews.eu/2013/01/31/losteopathie-ameliore-la-qualite-de-vie-des-patients-sous-chimiotherapie-en-diminuant-les-effets-secondaires/
- Le syndrome rotulien : trouble commun du randonneur et de la femme à talons
Attention à vos genoux ! Après une longue marche ou le port régulier de talons hauts, le syndrome rotulien peut survenir chez le sportif comme chez le mannequin. Décryptage d'un syndrome méconnu et pourtant très répandu. Quelles sont les origines du syndrome rotulien ? Le syndrome rotulien peut porter plusieurs noms : syndrome fémoro-patellaire ou fémoro-rotulien. La pratique exagérée d'un sport (une semaine de ski intensif ou de randonnée, par exemple), une position assise prolongée (appelée le "signe du cinéma" ou "du canapé"), peuvent entraîner une douleur rotulienne. La position accroupie, ou en "W", ainsi que la montée répétée des escaliers, ou le port de talons hauts, peuvent également déclencher ce syndrome douloureux. LFPM : ligament fémoro patellaire médial; LLI : ligament latéral interne Ces différentes postures sont à l'origine d'un dysfonctionnement articulaire ou d'un déséquilibre musculaire qui font pression sur la rotule. Dans très peu de cas, la cause est une malformation de la rotule, explique le Dr Lucas, spécialiste du genou. Les douleurs apparaissent le plus généralement après "des exercices qui font pression sur la rotule en flexion à charge", précise-t-il. Quels sont les symptômes ? Les craquements fréquents du genou, l’impression que la rotule sort et se remboîte subitement, une sensation de crampe vive devant ou derrière le genou, une sensation de lourdeur, d’échauffement du genou, peuvent être symptômatiques du syndrome rotulien. Dans ce cas, la glace soulagera. Le port d'une genouillère permet d'éviter les mouvements de trop grande amplitude du genou. Cependant la genouillère ne doit pas être portée en permanence et surtout pas la nuit. Des antidouleurs peuvent être prescrits mais seulement en cas de douleur intense. Comment traiter un syndrome rotulien ? "Il n'y a pas d'ordonnance type", indique le Dr Lucas. "Tout dépend de la morphologie du patient. Il est donc indispensable de consulter un médecin du sport qui diagnostiquera le déséquilibre musculaire ou le dysfonctionnement articulaire. Dans certains cas, le médecin prescrira un renforcement des ischio-jambiers et un assouplissement du quardriceps, dans d'autres ça sera l'inverse", explique-t-il. De façon générale, le médecin ordonnera au patient des médicaments qui renforcent le cartilage (mais qui en aucun cas ne renouvellent le cartillage). Il est donc très important d'aller chez un spécialiste qui indiquera au kinésithérapeute le type de rééducation à suivre. Petit à petit, les douleurs s'atténueront grâce à la rééducation. Il est fondamental par la suite d'entretenir le déficit ou le déséquilibre musculaire pour ne pas rechuter. Quels sports sont permis avec un syndrome rotulien ? Absolument tous les sports sont possibles, "il n'y aura pas de dégradation pour le genou", précise le Dr Lucas. Le vélo ou le crawl sont souvent recommandés. Cependant, la course entraînera possiblement des douleurs. Si vous avez trop mal, il est inutile d'aller trop vite et il faudra être patient. Sources : http://www.allodocteurs.fr/j-ai-mal/aux-articulations/genou/le-syndrome-rotulien-trouble-commun-du-randonneur-et-de-la-femme-a-talons_18174.html
- Névralgie faciale et trijumeau
Comme d’autres névralgies, la névralgie faciale peut-être longue à diagnostiquer. Aller-retour entre le dentiste et le médecin généraliste, puis le neurologue, le diagnostic ne se fait pas en quelques jours, mais parfois en quelques mois, voire quelques années. La douleur est très handicapante, et les traitements ne sont pas toujours efficaces. Retour sur cette névralgie qui gâche la vie de ceux qui sont atteints. Névralgie faciale, névralgie du trijumeau : traitement naturel grâce à l’ostéopathie Comment reconnaître une névralgie faciale ? La névralgie faciale n’est pas une pathologie courante. Il est très rare d’en avoir entendu parler, ou de connaître quelqu’un dans notre entourage qui est atteint. Simplement car entre 4 et 13 personnes sur 100 000 sont touchées par la névralgie faciale. Si cette pathologie est rare, cela rend le combat de la personne atteinte encore plus difficile, car elle est souvent confrontée à un sentiment d’impuissance et de solitude dans son parcours thérapeutique. Quels sont les symptômes de la névralgie faciale, aussi appelée la névralgie du trijumeau ? Pourquoi est-il difficile de la diagnostiquer ? Les 1ers symptômes sont souvent trompeurs pour le patient. Douleur au niveau des lèvres, de la mâchoire ou des gencives, voire du menton, on pense alors qu’il s’agit d’un problème dentaire comme une carie par exemple. Le dentiste cherche mais ne trouve pas. Normal car vos dents ne sont pas en cause. Autre variante de la douleur, celle proche de la migraine localisée au niveau du front. On prend une aspirine, et lorsque cela recommence on prend RDV chez le médecin généraliste. Qui lui peut mettre beaucoup de temps à suspecter une névralgie faciale, ce qui est tout à fait normal. En fait selon la localisation de la névralgie sur l’une des 2 branches de votre nerf trijumeau, les douleurs se situent à des endroits différents : au niveau du menton au milieu de l’arcade sourcilière au-dessous de l’orbite excès de salive, ainsi qu’à un larmoiement inattendu. Avec le temps, les douleurs peuvent évoluer, car une autre branche du nerf trijumeau peut être atteinte. Comment mes patients décrivent leur douleur en cas de névralgie faciale ? La douleur en cas de névralgie du trijumeau ne touche qu’un seul côté du visage. La douleur est très forte, elle peut ressembler à une décharge électrique ou une sorte de brûlure. Elle se manifeste en général sous forme de crises, qui peuvent durer de quelques secondes à plusieurs minutes. Ces douleurs peuvent survenir sans prévenir, en touchant simplement votre visage, en souriant, en mangeant, en vous brossant les dents, ou encore simplement en parlant. Le fait que la douleur soit produite par des gestes du quotidien rajoute à la frustration car il n’y a pas de gestes à éviter. Avec le temps les crises peuvent devenir plus fréquentes, plus longues, plus intenses. La névralgie du trijumeau est une pathologie très dure à vivre au quotidien. Vous trouverez de nombreux témoignages de souffrance de la part de personnes atteintes. L’entourage de la personne touchée voit aussi son quotidien bouleversé. D’une part car il est difficile de voir quelqu’un que l’on aime souffrir, mais surtout car la personne atteinte peut être victime d’anxiété, et même de dépression dans certains cas. La vie de famille en est forcément modifiée. Mettre un nom sur ses douleurs La névralgie faciale, à ne pas confondre avec … Comme expliqué plus haut, le diagnostic de la névralgie faciale peut être long, très long, ce qui laisse les patients dans une errance thérapeutique qui peut être très difficile à vivre. On ne sait pas ce que l’on a, donc impossible de le soigner. Voici ce avec quoi il est courant de confondre la névralgie faciale : une migraine une sinusite un problème dentaire un glaucome un zona opthalmique une artérite temporale de Horton une autre névralgie glosso-pharyngienne Traitement de la névralgie faciale Il n’existe à l’heure actuelle aucun moyen de prévenir l’apparition d’une névralgie faciale. Mais certains traitements peuvent être efficaces selon les patients. Quels médicaments pour une névralgie faciale ? En cas de névralgie faciale, bien souvent le 1er réflexe est de prendre des médicaments antidouleurs, qui ne sont malheureusement que très peu efficaces. Des médicaments prescrits par votre médecin pourront soulager en partie la douleur en cas de crise, je vous invite à voir directement avec lui. Le problème des traitements avec des médicaments, c’est que s’ils peuvent être efficaces dans un premier temps, à la longue les patients développent des résistances, et les traitements ne font plus effet. Chirurgie et névralgie faciale Vient alors l’alternative de la chirurgie. Plusieurs techniques peuvent être employées mais elles présentent des risques comme une perte de sensibilité au niveau du visage. Aussi, certains patients ont vu leurs douleurs revenir, plusieurs mois ou plusieurs années après leur chirurgie. C’est pour cela qu’en général la chirurgie n’est conseillée qu’en dernier recours. Contactez votre médecin généraliste ou votre neurologue pour en discuter directement avec eux, ils seront les mieux placés pour répondre à toutes vos interrogations. Traitement de la névralgie du trijumeau par l’ostéopathie Les médecines dites douces ou naturelles proposent des alternatives intéressantes pour traiter la névralgie du trijumeau, et notamment l’ostéopathie et l’acupuncture. Certains de mes patients m’ont aussi dit avoir noté une amélioration grâce à l’homéopathie. Etant ostéopathe, je vais ici vous présenter le traitement de cette névralgie par l’ostéopathie. Non pas qu’il s’agisse de vôtre unique alternative, mais seulement car je ne peux parler que de ce que je maîtrise. Que fait un ostéopathe en cas de névralgie faciale ? Le travail de l’ostéopathe sera notamment de redonner de la mobilité au nerf trijumeau. Votre ostéopathe regardera chaque “structure” entourant le nerf de près ou de loin. Plus simplement il vérifiera que tout ce qui est sur le trajet du nerf trijumeau fonctionne normalement. Depuis son émergence au niveau des os de la face, jusqu’à vos muscles tendus au niveau de votre visage. Les os de votre crâne en lien avec votre nerf trijumeau devront aussi être vérifiés. En plus de l’ensemble des tensions de la colonne du bassin et du crâne qui sont quasi-systématiquement vérifiés lors d’un soin ostéopathique, l’ostéopathe travaillera dans le cadre de cette pathologie les “zones gâchettes”. Ces dernières sont celles qui lors de leur utilisation auront tendance à provoquer une crise de douleur du nerf. Les crises peuvent être provoquées par des gestes simples du quotidien, comme le fait de parler. Certains patients peuvent donc être réticents à s’exprimer autant qu’ils le faisaient auparavant. Dans ce cas, le travail de l’élocution, des muscles de la gorge et de la mâchoire, ainsi que les articulations de la mâchoire seront vérifiées et soignées. Sources : https://toulouseosteopathe.com/nevralgie-faciale-trijumeau-osteopathie/
- Rentrée scolaire et cartable trop lourd
Point rentrée des classes : les conséquences d’un sac à dos trop lourd et/ou mal porté ! Presque un mois s’est écoulé depuis la dernière rentrée des classes et la fatigue, les maux de dos et plaintes à répétition de vos enfants se font déjà ressentir. Ne les négligez pas, il s’agit peut-être de signes annonceurs de problèmes de dos à prendre au sérieux ! Faisons un point sur les erreurs potentiellement commises par votre enfant depuis le 1er septembre, qui sont susceptibles de lui coûter tôt ou tard des douleurs vertébrales. Ce diable « d’effet de mode » Dans notre société priorisant l’avoir et le paraître sur l’être, les enfants sont dans la ligne de mire des spécialistes en marketing d’accessoires écoliers, et c’est à celui qui se démarquera le plus le jour fatidique de la rentrée des classes. Malheureusement, notre progéniture encore trop faible et fragile au collège, ignore les conséquences néfastes d’un attirail scolaire « beau » et « tendance », préféré à un ensemble solide et utile, et c’est là que nous (puis vous) intervenons. Problème n°1 : Un cartable trop chargé et peu solide Nous l’évoquons en fin d’article, le dos est à l’origine de dépenses pharaoniques en termes d’argent à la sécurité sociale, de temps chez un spécialiste de santé, et d’énergie liée aux douleurs subies. Le point de départ à tout cela est souvent lié à l’adolescence, période pendant laquelle notre corps évolue, notre colonne vertébrale se fraye un chemin – a priori – vertical et où il faut être le plus attentif possible aux signaux émis par notre corps. De fait, au collège le poids du cartable avoisine très souvent les 10 kilos (soit plus lourd qu’un pack de 6 bouteilles d’eau !), alors qu’en théorie, il ne doit pas dépasser 10% du poids total de l’enfant. Ce surplus impose donc aux structures de la colonne vertébrale des charges quotidiennes pouvant être à l’origine de douleurs de la colonne vertébrale et plus globalement des douleurs de croissance. Conseil n°1 : Le choix du cartable est un facteur déterminant, un rangement optimal est son meilleur lieutenant Donnez votre accord pour un cartable léger (en tissu, par exemple) et solide, rigide avec des bretelles larges, ajustables et ne dépassant pas la largeur du dos de votre enfant. Quid du cartable à roulette ? En vérité, ce n’est pas nécessairement la meilleure alternative puisque, si son utilité première est de rouler, rien ne vous prouvera que votre enfant s’en servira comme tel, d’autant que lorsqu’il aura des marches à monter, le déséquilibre provoqué au niveau du dos sera deux fois plus préjudiciable à sa colonne vertébrale. Problème n°2 : Un cartable mal porté Toujours dans la rubrique « effet de mode malsain », le collégien est confronté au jugement permanent de ses pairs et bien souvent contraint de se comporter comme tout le monde. Par exemple, il est coutume de porter son cartable (ou son sac à dos) sur les fesses, les bretelles descendues au plus bas, or, en plus de ne dégager aucune classe, cette habitude est mauvaise pour les épaules, le cou et le dos. En outre, les sacs à bandoulière et cartables à bretelles portés sur une épaule provoquent un déséquilibre dans la répartition inégale des poids supportés par la colonne vertébrale. Conseil n°2 : Adopter les bons gestes pour porter son cartable N’hésitez donc pas à guider votre enfant dans sa manière de soulever son cartable, en n’oubliant pas de mentionner l’importance de plier les genoux pour ramasser son cartable (ou un objet quelconque) au sol afin de maintenir le dos droit, et d’éviter un nombre trop important de tensions musculaires au niveau des lombaires. Bien entendu, il va de soi que porter son cartable avec les deux bretelles, au-dessus des fesses et légèrement en-deçà des épaules est l’attitude la plus susceptible de maintenir le dos de votre enfant en pleine forme ! Mentions spéciales Attention à la mauvaise posture : Assis en tailleur sur une chaise, jambes croisées, un pied sous les fesses, … nombreuses sont les mauvaises habitudes prises par les enfants à l’école, qui causent bien souvent des traumatismes sur la colonne vertébrale et qu’ils regretteront à l’âge adulte. Il en est de même pour ceux qui aiment être avachis dans le canapé : adultes ou enfants, vous faites souffrir votre dos et vous exposez à de douloureuses complications musculaires et articulaires. Conseils adaptés : en cas de position assise prolongée, installez-vous au fond de votre fauteuil, le dos droit et les pieds bien à plat sur le sol. Pratiquez également une activité physique et sportive adaptée à votre morphologie (lire notre article sur le sport). Un ostéopathe, par des manipulations vertébrales, peut avoir des effets bénéfiques et immédiats pour votre enfant, lui soulageant de fait des céphalées, maux de dos et scolioses liées à un environnement scolaire auquel il n’était pas préparé. Quelques chiffres à retenir : • 1 enfant sur 2 deviendra un adulte confronté à des problèmes de dos • 2 adolescents sur 3 consultent un ostéopathe à cause d’un mal de dos • Le mal de dos coûte près de 2 milliards d’euros et 9 millions de journées d’arrêt de travail chaque année Sources : http://www.oosteo.com/blog/2015/10/point-rentree-des-classes-les-consequences-dun-sac-a-dos-trop-lourd-etou-mal-porte/
- Passer trop de temps sur son téléphone casse le dos : les images choc qui font réagir
D'après une étude du très sérieux quotidien The Economist, les jeunes âgés de 16-24 ans passeraient en moyenne quatre heures par jour sur leur téléphone portable... et les médecins tirent la sonnette d'alarme ! Ils sont de plus en plus nombreux à recevoir dans leur cabinet des jeunes atteints d'une nouvelle maladie, pour l'instant nommée "text neck", une déformation de la colonne vertébrale au niveau du cou, provoquée par une tête trop souvent penchée vers l'avant pour regarder son téléphone. Les radiographies de patients font vraiment peur De réels risques à long terme Nombreux sont les Français à souffrir de mal de dos à cause de mauvaises postures au travail ou du port de charges lourdes. Mais l'épidémie pourrait bien s'accroître à cause des téléphones portables. Le fait de pencher sa tête vers l'avant impose à la colonne vertébrale de supporter un poids plus lourd que si on la tenait droite. Quand le poids à supporter est d'environ 5 kilos au repos, c'est près de 30 kilos que notre cou doit supporter si on est penché à 60° vers son téléphone ! Le poids supporté par le cou en fonction de l'inclinaison du crane raidissement du coup, courbure vertébrale anormale ou encore, pour ce petit garçon de 7 ans, des disques vertébraux (les "amortisseurs" entre chacune de nos vertèbres) sévèrement entamés. les risques de migraine chronique mais aussi de troubles de l'humeur et de dépressio Sources : http://www.purebreak.com/news/passer-trop-de-temps-sur-son-telephone-casse-le-dos-les-images-choc-qui-font-reagir/90702
- Sieste et productivité en entreprise
Faire une sieste peut augmenter considérablement l’apprentissage, la mémoire, la conscience, et plus Dans certains endroits, les villes ferment l’après-midi et tout le monde rentre à la maison pour faire une sieste. Malheureusement, dans beaucoup d’endroits, à cause de notre mode de vie, la sieste en milieu d’après-midi est considérée comme un luxe, et dans certains cas, c’est un signe de pure paresse. Mais avant de culpabiliser pour la sieste de ce weekend ou de vous endormir pendant un film, rassurez-vous, la sieste est réellement bonne pour vous et c’est un phénomène tout à fait normal dans le rythme circadien. De nos jours, même si nous dormons suffisamment la nuit, notre attention et notre vigilance se dégradent. Même si cela peut être un inconvénient mineur à l’époque moderne, ça aurait été une question de vie ou de mort pour nos ancêtres. Si vous finissez de mettre en place un projet de travail ou que vous chassez pour subsister, une sieste peut raviver votre vigilance et remettre vos neurones en place en seulement 15 à 20 minutes. De très grandes entreprises le reconnaissent. Les entreprises Google et Apple ne sont que quelques-unes à permettre aux employés de faire une sieste. Des études ont affirmé que les micro-siestes peuvent améliorer la connaissance et la productivité. En plus, qui n’aimerait pas avoir un patron qui vous permet de dormir un peu avant de reprendre le travail ? Une étude de la University of Colorado Boulder a constaté que les enfants qui n’ont pas pu faire leur sieste de l’après-midi ont montré moins de joie et d’intérêt, plus d’anxiété, et ont eu plus de mal à résoudre les problèmes que les autres enfants. On peut constater la même chose pour les adultes qui bénéficient de la sieste. Les chercheurs de Berkeley ont trouvé qu’une sieste d’une heure augmentait considérablement la capacité à apprendre et la mémoire. Les siestes fournissent une sorte de redémarrage, où la mémoire à court terme est vidée et notre cerveau est actualisé avec un nouvel espace défragmenté. Faire la sieste, nous l’avons vu maintes et maintes fois, c’est comme redémarrer votre cerveau. Tout le monde aime faire une petite sieste de temps en temps, mais faire une sieste peut être aussi bien un art qu’une science. Le Wall Street Journal propose des recommandations pour la planification de sieste parfaite, y compris la durée de la sieste et à quel moment. une petite sieste de 10 à 20 minutes Pour le traitement de la mémoire cognitive, cependant, une sieste de 60 minutes peut vous faire plus de bien, a déclaré le Dr Mednick. Y compris le sommeil profond à onde lentes permet de se remémorer des souvenirs, des lieux et des visages. L’inconvénient : un peu de somnolence au réveil. « Si vous faite une sieste de plus de 30 minutes, vous vous retrouvez dans un sommeil profond. Avez-vous déjà fait une sieste et vous êtes senti pire quand vous vous êtes réveillé ? C’est ce qui se passe, vous dormez trop longtemps et vous entrez dans une phase de sommeil dont il est très difficile de sortir », Dr Michael Breus. sieste de 90 minutes En fait, une étude (cliquez ICI pour la voir) publiée dans PubMed en 2002 a révélé qu’une sieste, même de 5 ou 10 minutes crée un sens élevé de vivacité/ concentration/ éveil et une augmentation de l’aptitude cognitive par rapport à si vous ne faites pas de sieste. Donc si vous voulez recharger les batteries rapidement faites une sieste de 10-20 minutes, et pour un rajeunissement profond du sommeil. En plus de ces recommandations, une suggestion étonnante est de s’asseoir légèrement redressé pendant votresieste, car ça vous aidera à éviter de tomber dans un profond sommeil. Et si vous vous retrouvez à rêver lors de vos siestes cela peut être un signe de manque de sommeil. Sources : http://www.sante-nutrition.org/faire-sieste-augmenter-considerablement-lapprentissage-memoire-conscience/
- Hernie hiatale et ostéopathie
est le passage permanent ou intermittent d'une partie de l'estomac dans le thorax, au travers de l'orifice hiatal. La hernie hiatale est la plus fréquente des lésions du tube digestif et concerne près d'un Français sur trois. Elle favorise le reflux gastro-œsophagien mais ne présente le plus souvent aucun symptôme. Il peut apparaitre parfois : - une sensation de brûlure derrière le sternum, qui augmente lorsque l’on se penche en avant, - une toux nocturne, - ou encore des difficultés pour avaler (dysphagie). L'ostéopathie permet d'améliorer certains de ces symptômes à plus ou moins court ou long terme. Hernie hiatale par Roulement La hernie hiatale par roulement concerne seulement 10 % des cas d'hernie hiatale. Dans ce cas, c'est une partie de l’estomac qui s’introduit dans un orifice. Hernie hiatale par Glissement La hernie hiatale par glissement concerne environ 90 % des cas de hernie hiatale. Elle se produit lorsque la partie supérieure de l'estomac et la jonction gastro-œsophagienne se déplacent vers le haut. La hernie hiatale par glissement résulte souvent d’une augmentation de la pression qui s’exerce à l’intérieur de l’abdomen. C'est ainsi le cas chez les personnes avec un IMC (indice de masse corporel) très élevé. En ostéopathie, on considère généralement que la hernie hiatale découle d'une mauvaise posture et d'une musculature abdominale insuffisante. possible de procéder à une manipulation d'ostéopathie viscérale dont l'objectif est de faire redescendre l'estomac Cette technique s'avérera efficace dans les cas de hernie hiatale par glissement. Afin diminuer les effets négatifs d'une hernie hiatale, il est conseillé aux patients d'adopter certaines règles de vie et de diététique. Dans les deux cas, le but est de restaurer les qualités dynamiques des tissus conjonctifs locaux, c'est-à-dire élasticité et déformabilité. Pour ce faire, des manœuvres communes où l'on considère l'œsophage comme un tube musculaire lisse suspendu à la base du crâne en continuité avec les aponévroses (membranes) du cou, seront utilisées: travail de la base du crâne, hiatus investigation de l'estomac travail conjoint des deux extrémités, une main à la base du crâne, l'autre sur la petite courbure (partie de l'estomac) en exerçant une traction en "écartement" ou en "ouverture", olonne vertébrale cervicale et dorsale haute rachis dorso-lombaire travail plus spécifique adapté à la statique du sujet âgé ou conseils d'hygiène de vie Règles hygiéno-diététiques pour lutter contre la hernie hiatale - Maigrir en cas de surcharge pondérale, c'est à dire avec un IMC élevé - Diminuer les boissons gazeuses - Diminuer les épices et le café - Eviter de consommer des graisses et de l'alcool - Diminuer les assaisonnements de type vinaigrette ainsi que les fruits trop acides - Arrêter le tabac ou diminuer les doses - Prendre le diner le plus longtemps possible avant de se coucher - Ne pas porter de gaines, de corsets ou des pantalons avec des ceintures trop serrées